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		<title>Frais de santé : le reste à charge annuel augmente en octobre 2026</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/frais-de-sante-le-reste-a-charge-annuel-augmente-en-octobre-2026/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une partie des dépenses de santé reste directement à la charge des assurés, sous la forme de franchises médicales et de participations forfaitaires. À compter du 1er &#160;octobre 2026, leur plafond cumulé passera de 100 € à 140 € par an. Les montants retenus pour chaque soin resteront toutefois inchangés Voilà qui mérite quelques explications…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une partie des dépenses de santé reste directement à la charge des assurés, sous la forme de franchises médicales et de participations forfaitaires. À compter du 1er &nbsp;octobre 2026, leur plafond cumulé passera de 100 € à 140 € par an. Les montants retenus pour chaque soin resteront toutefois inchangés Voilà qui mérite quelques explications…</p>
<h2>Franchises médicales : un plafond total rehaussé à 140 € par an et par assuré</h2>
<p>Rappelons que, lorsqu’un assuré achète des médicaments, consulte un médecin ou utilise certains transports sanitaires, une petite somme peut rester à sa charge.</p>
<p>Concrètement, cette somme est directement déduite du remboursement versé par l’Assurance maladie qui lui est versé. Formellement, ces retenues prennent 2 formes : les franchises médicales et les participations forfaitaires. Les montants prélevés à ce titre sont les suivants :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e86b2eede25f35485aa1b9511b9299cc3">1 € par boîte de médicaments, sauf en cas d’hospitalisation ;</li>
<li data-list-item-id="e73062d29db55ca488b19140ae2a09ac1">1 € par acte réalisé par un professionnel paramédical, sauf pendant une hospitalisation ;</li>
<li data-list-item-id="e8d926b87c77c2d78b4806f098ab3d875">4 € par transport sanitaire, hors transport d’urgence ;</li>
<li data-list-item-id="e1589eba421e13396f376815e208e70d9">2 € par consultation ou acte médical concerné, hors hospitalisation.</li>
</ul>
<p>Jusqu’alors, ces sommes étaient limitées à 50 € par an pour les franchises médicales et à 50 € par an pour les participations forfaitaires. Un assuré peut donc supporter jusqu’à 100 € par an au total.</p>
<p>Mais, à compter du 1er octobre 2026, chaque plafond annuel (des franchises médicales et des participations forfaitaires) passera de 50 € à 70 €.</p>
<p>Ainsi, le reste à charge maximal pourra donc atteindre 140 € par an et par assuré, contre 100 € actuellement.</p>
<p>Notez que les sommes prélevées pour chaque médicament, consultation, acte paramédical ou transport ne changent pas. Seule la limite annuelle augmente.</p>
<p>Attention, restent exonérées de ces sommes :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="efeeb4538826893908315b6f4c97fc9f6">les mineurs ;</li>
<li data-list-item-id="ed513f319b6256534678d104ca64a8d5f">les femmes enceintes à partir du 6e mois de grossesse ;</li>
<li data-list-item-id="e07ac705810b110ea302e73714c53e0b0">les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire ;</li>
<li data-list-item-id="e0c8ac832be6926e01e22cac4a3ecb9b7">les victimes d’un acte de terrorisme.</li>
</ul>
<p>Enfin, soulignons qu’à partir du 1er janvier 2028, les plafonds seront réévalués chaque année en fonction de l’évolution des prix. Ils pourront donc augmenter régulièrement pour tenir compte de l’inflation.</p>
<p>Ainsi, s’agissant du plafond des franchises médicales, celui-ci sera revalorisé chaque 1er janvier sur la base d’un coefficient égal à l’évolution de la moyenne annuelle des prix à la consommation. Du côté des participations forfaitaires, c’est leur nombre maximum qui sera augmenté chaque année.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="eca32005d7d123e403e0bc62778fadd77"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054833929" target="_blank">Décret no 2026-858 du 11 septembre 2026 relatif à la participation annuelle maximale des assurés aux frais de santé, et préservant les exemptions en raison notamment des ressources, d&rsquo;un âge inférieur à 18 ans ou d&rsquo;une grossesse, mentionnée aux II et III de l&rsquo;article L. 160-13 du code de la sécurité sociale</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-sante-le-reste-a-charge-annuel-augmente-en-octobre-2026" target="_blank">Frais de santé : le reste à charge annuel augmente en octobre 2026</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_fraisdesante.jpg"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Matériel non restitué : le salarié doit-il indemniser l’employeur ?</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/materiel-non-restitue-le-salarie-doit-il-indemniser-lemployeur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après son départ, un salarié tarde à rendre son matériel professionnel. L’employeur peut-il obtenir des dommages-intérêts pour cette restitution tardive ? Tout dépend de l’intention du salarié. Illustration dans cette affaire récente, récemment tranchée par le juge…</p>
<p>L’article <a href="https://www.audex-atlantique.fr/materiel-non-restitue-le-salarie-doit-il-indemniser-lemployeur/">Matériel non restitué : le salarié doit-il indemniser l’employeur ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.audex-atlantique.fr">AUDEX Atlantique</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après son départ, un salarié tarde à rendre son matériel professionnel. L’employeur peut-il obtenir des dommages-intérêts pour cette restitution tardive ? Tout dépend de l’intention du salarié. Illustration dans cette affaire récente, récemment tranchée par le juge…</p>
<h2>Sans faute lourde, pas d’indemnisation de l’employeur</h2>
<p>Pour mémoire, la responsabilité d’un salarié vis-à-vis de son employeur, matérialisée par le versement de dommages-intérêts à ce dernier, ne peut être engagée que dans de très rares cas.</p>
<p>Ainsi, le salarié ne peut être condamné à verser des dommages-intérêts à son employeur que dans l’hypothèse où il a commis une faute lourde, laquelle se caractérise par une intention de nuire.</p>
<p>Mais qu’en est-il lorsqu’un salarié, en dépit de son départ de l’entreprise, refuse de remettre le matériel professionnel à son employeur ?</p>
<p>Est-il possible, dans ce cas, d’engager sa responsabilité et de le condamner à verser des dommages-intérêts à l’ex-employeur ?</p>
<p>Dans cette affaire, après avoir été licenciée pour faute grave, une ancienne responsable en recherche et développement refuse de remettre à son employeur le téléphone portable professionnel, ainsi que l’ordinateur professionnel qui avait été mis à sa disposition dans le cadre de son contrat de travail.</p>
<p>La salariée explique son refus par le fait qu’elle conteste son licenciement. Selon elle, tant que ce désaccord n’est pas réglé, elle n’a pas à rendre immédiatement les équipements professionnels.</p>
<p>Ce que l’employeur conteste, en rappelant que le juge a considéré le licenciement comme justifié et a ordonné à la salariée de restituer le téléphone et l’ordinateur. Cette restitution devait intervenir sous astreinte, c’est-à-dire avec une pénalité de 150 € par jour de retard.</p>
<p>En plus de cette astreinte, l’employeur réclame des dommages-intérêts. Il estime avoir subi un préjudice puisque le matériel est resté indisponible pendant près de 2 ans : l’entreprise ne pouvait ni l’utiliser, ni le confier à un autre salarié.</p>
<p>Ce que lui refuse le juge : en pratique, un salarié ne peut être obligé d’indemniser son employeur que s’il a commis une faute lourde. Il faut donc prouver qu’il a volontairement agi dans le but de nuire à l’employeur ou à l’entreprise.</p>
<p>Or, ici, le refus de rendre le matériel, même prolongé et préjudiciable, ne suffit pas à démontrer une telle intention.</p>
<p>Ainsi, la restitution tardive d’un téléphone, d’un ordinateur ou de tout autre équipement professionnel peut justifier une demande de restitution rapide, éventuellement assortie d’une astreinte prononcée par un juge.</p>
<p>En revanche, elle ne permet pas automatiquement d’obtenir des dommages-intérêts contre le salarié. Pour cela, l’employeur doit établir une faute lourde, c’est-à-dire une véritable intention de nuire.</p>
<p>Un simple refus, une négligence ou un retard important ne suffit pas, même si l’entreprise subit un préjudice.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="ea985ef37d36db85aca2e5bd02c576b12"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054392241?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-19577&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 24 juin 2026, no 24-19577</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiel-non-restitue-le-salarie-doit-il-indemniser-l-employeur" target="_blank">Matériel non restitué : le salarié doit-il indemniser l’employeur ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_restitutionmat%C3%A9riel.jpg"></p>
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		<item>
		<title>Pacte Dutreil : les actifs « somptuaires » dans le viseur</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/pacte-dutreil-les-actifs-somptuaires-dans-le-viseur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pacte Dutreil permet de transmettre une entreprise tout en bénéficiant d'une exonération de droits de mutation à hauteur de 75 % de sa valeur. La loi de finances pour 2026 recentre toutefois cet avantage sur les actifs réellement affectés à l'activité professionnelle et allonge la durée de conservation imposée aux bénéficiaires. Des précisions viennent d’être apportées sur les biens concernés et les modalités d'application de ces nouvelles règles…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pacte Dutreil permet de transmettre une entreprise tout en bénéficiant d&rsquo;une exonération de droits de mutation à hauteur de 75 % de sa valeur. La loi de finances pour 2026 recentre toutefois cet avantage sur les actifs réellement affectés à l&rsquo;activité professionnelle et allonge la durée de conservation imposée aux bénéficiaires. Des précisions viennent d’être apportées sur les biens concernés et les modalités d&rsquo;application de ces nouvelles règles…</p>
<h2>Pacte Dutreil : ce qui change</h2>
<p>Pour mémoire, le dispositif Dutreil permet de bénéficier d&rsquo;une exonération de 75 % de la valeur des titres d&rsquo;une société ou des biens d&rsquo;une entreprise individuelle transmis par donation ou succession, sous réserve du respect de plusieurs engagements de conservation.</p>
<p>La loi de finances pour 2026 apporte 2 évolutions majeures :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e3d84140839990149d19c53a68c62546f">certains biens dits « somptuaires » sont exclus du bénéfice de l&rsquo;exonération lorsqu&rsquo;ils ne sont pas exclusivement affectés à l&rsquo;activité professionnelle ;</li>
<li data-list-item-id="e1320cb8fcaa90e2f1f7d40ab2de1f135">la durée de l&rsquo;engagement individuel de conservation est portée de 4 à 6 ans.</li>
</ul>
<p>Ces mesures concernent les transmissions intervenant à compter du 21 février 2026.</p>
<h3>Des biens désormais exclus du régime de faveur</h3>
<p>L&rsquo;exonération Dutreil ne s&rsquo;applique plus à la fraction de la valeur des titres correspondant à certains actifs lorsque ceux-ci ne sont pas exclusivement affectés à l&rsquo;activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale exercée par la société.</p>
<p>Sont notamment visés :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e2a55ad5f44e42d768a9855fc76f3ce92">les biens affectés à la chasse ou à la pêche ;</li>
<li data-list-item-id="e2c51cb88648d1e69af2509e118d1aa8a">les véhicules de tourisme ;</li>
<li data-list-item-id="e269cdaaaf4810de464292323c167be93">les yachts et bateaux de plaisance ;</li>
<li data-list-item-id="ed86a555ad0c5a4b19fd5650bb1e438e7">les aéronefs ;</li>
<li data-list-item-id="e6cb9c439209cdca5b680ba67fa782721">les bijoux et métaux précieux ;</li>
<li data-list-item-id="ea2101b4756d6469045a49475396a785e">les objets d&rsquo;art, de collection et d&rsquo;antiquité ;</li>
<li data-list-item-id="ec521163958f50070e8681454921561a6">les chevaux de course ou de concours ;</li>
<li data-list-item-id="eed383045818b1c52168410fe02603204">les vins et alcools ;</li>
<li data-list-item-id="e46c4b02d313b0243b91eaea0d01fe01b">les logements et résidences.</li>
</ul>
<p>L&rsquo;exclusion ne remet pas nécessairement en cause l&rsquo;ensemble du bénéfice du pacte Dutreil : seule la fraction de la valeur représentative de ces actifs est soumise aux droits de mutation sans application de l&rsquo;exonération de 75 %.</p>
<h3>Une exclusion qui dépend de l&rsquo;utilisation effective du bien</h3>
<p>La présence d&rsquo;un actif dans cette liste ne suffit pas à l&rsquo;exclure automatiquement du dispositif. Le maintien de l&rsquo;exonération reste possible lorsque le bien est exclusivement affecté à l&rsquo;activité professionnelle de la société :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="ebe858f840db58c7eb667215b8cd55e6e">pendant au moins 3 ans avant la transmission ou, s&rsquo;il a été acquis plus récemment, depuis son acquisition ;</li>
<li data-list-item-id="e6f00e735d9fd8f2f37b814c584ea3b87">puis jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;engagement individuel de conservation ou jusqu&rsquo;à sa cession.</li>
</ul>
<p>Il est précisé que l&rsquo;affectation exclusive suppose une utilisation nécessaire à l&rsquo;activité de l&rsquo;entreprise et uniquement dédiée à cette activité.</p>
<h3>De nombreuses exceptions prévues</h3>
<p>Des précisions sont apportées concernant les situations dans lesquelles certains biens peuvent néanmoins continuer à bénéficier du régime de faveur.</p>
<p>Ainsi, restent notamment éligibles :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e026e692605b3bbc2e191eafc1bf80554">les véhicules ou aéronefs destinés à la vente ou à la location ;</li>
<li data-list-item-id="ee020fc84f7aa17d30adf762d4585d378">les véhicules utilisés par un salarié ou un dirigeant lorsque l&rsquo;usage privé constitue un avantage en nature imposable ;</li>
<li data-list-item-id="e3ded7d2f09d229dfbba7622e5b3cdaed">les bateaux affectés à une activité de location, de vente ou de croisière commerciale ;</li>
<li data-list-item-id="e00eb84933de345fe9ed5aaf45d5fb21a">les bijoux et métaux précieux utilisés dans une activité de bijouterie ou de joaillerie ;</li>
<li data-list-item-id="e8a39789008eb906bf156dea3fb1b3fe1">les œuvres d&rsquo;art exploitées dans une galerie ou un commerce d&rsquo;antiquités ;</li>
<li data-list-item-id="e5c23dbbdc7375dfe583ab9233770d3f5">les chevaux affectés à une activité d&rsquo;élevage ou d&rsquo;exploitation équine ;</li>
<li data-list-item-id="e3a168343b27411fda9113a41f8c311a5">les vins et alcools destinés à une activité de négoce, de restauration ou de débit de boissons.</li>
</ul>
<p>Concernant les logements, l&rsquo;exonération demeure notamment applicable lorsqu&rsquo;ils sont affectés à une activité hôtelière, à un EHPAD, au logement des salariés ou à des services sociaux bénéficiant à l&rsquo;ensemble du personnel.</p>
<h3>Les filiales également concernées</h3>
<p>Le dispositif ne vise pas uniquement les actifs détenus directement par la société dont les titres sont transmis.</p>
<p>Les actifs concernés détenus au sein de filiales ou sous-filiales contrôlées doivent également être pris en compte. L&rsquo;affectation professionnelle est alors appréciée au niveau de la société qui détient effectivement le bien.</p>
<p>Des précisions sont également apportées sur les modalités de calcul permettant de déterminer la fraction de valeur des titres exclue du bénéfice de l&rsquo;exonération lorsque de tels actifs sont détenus directement ou indirectement au sein d&rsquo;un groupe.</p>
<h3>Un engagement individuel allongé à 6 ans</h3>
<p>Autre évolution importante : la durée de l&rsquo;engagement individuel de conservation est portée de 4 à 6 ans.</p>
<p>Pour les transmissions de titres de sociétés, chaque héritier, donataire ou légataire doit désormais conserver les titres reçus pendant 6 ans à compter de la fin de l&rsquo;engagement collectif ou unilatéral de conservation.</p>
<p>Pour les entreprises individuelles, les biens transmis doivent également être conservés pendant 6 ans à compter de la transmission.</p>
<p>Cette nouvelle durée s&rsquo;applique uniquement aux transmissions réalisées à compter du 21 février 2026.</p>
<p>En pratique, les opérations de transmission doivent désormais intégrer une analyse plus fine des actifs détenus par la société ou le groupe concerné. Une attention particulière doit être portée aux biens susceptibles d&rsquo;être regardés comme « somptuaires », ainsi qu&rsquo;à leur affectation effective à l&rsquo;activité professionnelle.</p>
<p>Par ailleurs, les bénéficiaires doivent tenir compte de l&rsquo;allongement de 4 à 6 ans de la durée de conservation exigée pour sécuriser le bénéfice de l&rsquo;exonération Dutreil.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="ea596465d63c7625f5d75e090017fd25c"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15125-PGP.html/ACTU-2026-00114" target="_blank">Actualité Bofip du 10 août 2026 : « ENR &#8211; Exclusion de certains biens dits « somptuaires » et allongement de la durée d’engagement individuel de conservation pour l’application du dispositif « Dutreil » (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 8) »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pacte-dutreil-les-actifs-somptuaires-dans-le-viseur" target="_blank">Pacte Dutreil : les actifs « somptuaires » dans le viseur</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_precisionpactedutreuil.jpg"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Salariés protégés : un nouveau guide disponible</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible/</link>
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		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le licenciement d’un salarié protégé suppose le respect d’une procédure particulière, placée sous le contrôle de l’administration. Pour aider les employeurs à s’y retrouver, la Direction générale du travail publie une version 2026 de son guide, enrichie de nouvelles précisions pratiques et jurisprudentielles. Voilà qui mérite quelques explications…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le licenciement d’un salarié protégé suppose le respect d’une procédure particulière, placée sous le contrôle de l’administration. Pour aider les employeurs à s’y retrouver, la Direction générale du travail publie une version 2026 de son guide, enrichie de nouvelles précisions pratiques et jurisprudentielles. Voilà qui mérite quelques explications…</p>
<h2>Mise à jour du guide relatif aux ruptures ou transferts de contrat de travail des salariés protégés</h2>
<p>Lorsqu’un salarié exerce certaines fonctions représentatives, dans l’entreprise ou en dehors de celle-ci, il bénéfice d’un statut dit « protecteur ».</p>
<p>Ce statut protecteur implique avant tout le respect de garanties procédurales renforcées lorsqu’il est envisagé de modifier, transférer ou rompre le contrat de travail du salarié concerné.</p>
<p>Sont notamment concernés les représentants du personnel, les délégués syndicaux, les membres élus du CSE ou encore certains anciens titulaires de mandat.</p>
<p>Concrètement, l’employeur ne peut pas rompre son contrat de travail, le transférer ou modifier certains éléments essentiels du contrat sans respecter une procédure renforcée, nécessitant l’accord de l’autorité administrative.</p>
<p>Pour faciliter l’appréhension des règles applicables, la Direction générale du travail a mis à la libre disposition des employeurs un <a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/files-spip/pdf/guide_-_decisions_administratives_en_matiere_de_licenciement_des_salaries.pdf" target="_blank">guide relatif aux décisions administratives en matière de rupture, de transfert ou de modification du contrat du salarié protégé</a>.</p>
<p>Pour tenir compte des nouveautés réglementaires et jurisprudentielles, la Direction générale du travail (DGT) vient de publier la version 2026 de son guide.</p>
<p>Ce nouveau guide remplace celui de 2019, mis à jour en 2021. Il conserve une présentation sous forme de fiches, mais son contenu a été largement actualisé pour tenir compte des évolutions législatives et jurisprudentielles intervenues ces dernières années.</p>
<p>Le guide compte désormais 28 fiches : plusieurs thèmes ont été enrichis, notamment la compétence de l’inspecteur du travail, les procédures internes à l’entreprise, le motif disciplinaire, le motif économique, les efforts de reclassement ou encore l’inaptitude médicale.</p>
<p>La DGT y ajoute également 2 nouvelles fiches : l’une consacrée à la recevabilité des moyens de preuve en matière disciplinaire, l’autre aux faits commis en dehors de l’exécution du contrat de travail, notamment dans le cadre de l’exercice du mandat ou de la vie personnelle du salarié.</p>
<p>Autre précision importante : selon ce guide, l’employeur qui met en œuvre la présomption de démission en cas d’abandon volontaire de poste d’un salarié protégé n’a pas à demander l’autorisation préalable de l’inspecteur du travail.</p>
<p>La DGT considère en effet que, dans cette hypothèse, la rupture est réputée intervenir à l’initiative du salarié.</p>
<p>Cette position appelle toutefois à la prudence. Le salarié peut toujours contester la rupture devant le conseil de prud’hommes.</p>
<p>Si la présomption de démission est écartée, le risque est particulièrement lourd pour l’employeur : s’agissant d’un salarié protégé, la rupture pourrait être requalifiée en licenciement nul faute d’autorisation administrative préalable.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e9588ca90c16864430fafbfe9ef945518"><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/guide-relatif-aux-decisions-administratives-en-matiere-de-rupture-ou-transfert-du-contrat-de-travail-des-salaries-proteges" target="_blank">Actualité du ministère du travail et des solidarités « Guide relatif aux décisions administratives en matière de rupture ou de transfert du contrat de travail des salariés protégés » mise à jour le 27 août 2026</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible" target="_blank">Salariés protégés : un nouveau guide disponible </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conventions réglementées : quelles conséquences quand la procédure n’est pas respectée ?</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/conventions-reglementees-quelles-consequences-quand-la-procedure-nest-pas-respectee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos juridiques]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est possible, pour les gérants de société, d’opérer une transaction en leur nom avec la société qu’ils gèrent. Pour autant, ce type de démarche est encadré afin de s’assurer que les intérêts de toutes les parties sont bien sauvegardés…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est possible, pour les gérants de société, d’opérer une transaction en leur nom avec la société qu’ils gèrent. Pour autant, ce type de démarche est encadré afin de s’assurer que les intérêts de toutes les parties sont bien sauvegardés…</p>
<h2>Conventions réglementées et procédure non respectée : de l’importance du préjudice</h2>
<p>Le gérant d’une société qui entreprend une transaction en son nom avec la société doit veiller à suivre une procédure précise dite des conventions réglementées.</p>
<p>Une convention réglementée est un accord conclu entre la société et une personne qui lui est liée, comme son gérant ou ses associés.</p>
<p>Parce que ce type de convention peut être source de conflits d’intérêts, il est soumis à une procédure particulière comprenant une autorisation préalable et un contrôle a posteriori.</p>
<p>La non-observation de cette procédure peut entrainer l’engagement de la responsabilité personnelle du dirigeant.</p>
<p>Récemment, une affaire portée devant les juges permet d’apprécier la portée de cette responsabilité.</p>
<p>Dans cette affaire, le gérant d’une société reçoit l’autorisation de celle-ci de vendre un terrain constructible.</p>
<p>Sans autre forme de contrôle, il décide d’acheter ce terrain en son nom.</p>
<p>Ce à quoi les associés trouvent à redire, estimant que le terrain lui a été vendu à un prix inférieur à sa valeur réelle.</p>
<p>Et puisque le gérant n’a pas respecté la procédure des conventions réglementées, en ne sollicitant pas au préalable l’accord des associés pour la réalisation de cette transaction, les associés demandent que ce dernier indemnise la société.</p>
<p>Pour autant, si les juges reconnaissent effectivement que la procédure n’a pas été respectée, ils ne vont pas donner suite à la demande d’indemnisation de la société.</p>
<p>En effet, les juges considèrent que le gérant n’a causé aucun préjudice indemnisable à la société.</p>
<p>Quand bien même une évaluation du terrain par un expert estimait que le terrain avait une valeur supérieure à celle retenue pour la vente, les juges estiment qu’une estimation de ce type ne constitue pas une garantie de vendre au prix annoncé dans un marché soumis à de nombreux aléas.</p>
<p>De plus, même en dessous de l’estimation, le prix de vente final n’était pas suffisamment éloigné de la valeur réelle du terrain pour considérer que la société a été lésée.</p>
<p>Par conséquent, faute de démontrer un préjudice réel, le simple manquement dans le respect de la procédure ne justifie pas la demande d’indemnisation de la société formalisée par les associés.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e75ef042fa1076eda2fb2253107b745df"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054293639" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 17 juin 2026, no 25-13855</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/conventions-reglementees-quelles-consequences-quand-la-procedure-n-est-pas-respectee" target="_blank">Conventions réglementées : quelles conséquences quand la procédure n’est pas respectée ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Location meublée : quelle fiscalité en 2026 ?</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/location-meublee-quelle-fiscalite-en-2026/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les règles du régime micro-BIC applicables aux loueurs en meublé ont récemment évolué, notamment pour les meublés de tourisme. Avec la revalorisation de certains seuils en 2026, des précisions relatives aux plafonds et aux abattements applicables viennent d’être apportées. Lesquelles ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les règles du régime micro-BIC applicables aux loueurs en meublé ont récemment évolué, notamment pour les meublés de tourisme. Avec la revalorisation de certains seuils en 2026, des précisions relatives aux plafonds et aux abattements applicables viennent d’être apportées. Lesquelles ?</p>
<h2>Location meublée : 2 régimes à distinguer</h2>
<p>Pour rappel, les revenus tirés d’une activité de location meublée sont imposables dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).</p>
<p>Lorsque les conditions sont réunies, le loueur peut bénéficier du régime micro-BIC : son bénéfice imposable est alors déterminé en appliquant directement un abattement forfaitaire à ses recettes, sans déduction de ses charges réelles.</p>
<p>Pour les revenus perçus en 2026, les locations meublées relèvent, en principe, du régime micro-BIC lorsque le chiffre d’affaires n’excède pas 83 600 €. Le bénéfice imposable est alors déterminé après application d’un abattement forfaitaire de 50 %.</p>
<p>Sont notamment concernés :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="ebcaaa6fc7bd96908bbe3dc1d45d5477a">les locations meublées de longue durée ;</li>
<li data-list-item-id="efe7a49ac75173f1ffd08fe6c2498edbf">les meublés de tourisme classés ;</li>
<li data-list-item-id="e8879be3e278dc4cec4577f57848d7f39">les chambres d’hôtes.</li>
</ul>
<p>Un régime spécifique est toutefois applicable aux meublés de tourisme non classés. Pour ces locations, le régime micro-BIC ne peut s’appliquer que lorsque le chiffre d’affaires n’excède pas 15 000 €. L’abattement forfaitaire est, dans ce cas, limité à 30 %.</p>
<p>Notez que le seuil de 15 000 € n’est pas revalorisé pour 2026.</p>
<h3>LMP ou LMNP : sans incidence sur ces seuils</h3>
<p>Une précision importante est apportée concernant la détermination du seuil applicable : il faut tenir compte de la nature de l’activité de location exercée, et non de son caractère professionnel ou non professionnel.</p>
<p>En clair, le fait d’être considéré comme loueur en meublé professionnel (LMP) ou loueur en meublé non professionnel (LMNP) est sans incidence pour déterminer le seuil de chiffre d’affaires et le taux d’abattement applicables dans le cadre du régime micro-BIC.</p>
<p>C’est donc bien le type de bien loué et, pour les meublés de tourisme, son classement ou non, qui doit être pris en compte.</p>
<h3>Plusieurs activités de location : attention aux différents seuils</h3>
<p>Une même personne peut exercer plusieurs activités de location meublée relevant de seuils différents, par exemple en louant à la fois un meublé de tourisme classé et un meublé de tourisme non classé.</p>
<p>Dans cette situation, le respect du plafond global de chiffre d’affaires ne suffit pas nécessairement pour bénéficier du régime micro-BIC.</p>
<p>Lorsque plusieurs activités commerciales relevant de limites différentes sont exercées, il faut également vérifier que le chiffre d’affaires correspondant à chacune des activités soumises à une limite particulière ne dépasse pas le seuil qui lui est propre.</p>
<p>Ainsi, la réalisation de recettes provenant d’un meublé de tourisme non classé impose notamment de surveiller le seuil spécifique de 15 000 € applicable à cette activité.</p>
<h3>Location meublée : quel régime réel en 2026 ?</h3>
<p>Enfin, lorsque le loueur ne peut pas bénéficier du régime micro-BIC ou choisit d’y renoncer, ses revenus sont imposés selon un régime réel.</p>
<p>Pour 2026, la limite supérieure du régime réel simplifié applicable aux activités de location meublée est portée à 286 000 €, contre 254 000 € auparavant.</p>
<p>Au-delà de cette limite, le loueur relève, en principe, du régime réel normal.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e25bfb757e5818c37c6995d2a48d75135"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14765-PGP.html/ACTU-2025-00127" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « BA &#8211; BNC &#8211; BIC &#8211; Actualisation des seuils des régimes d’imposition et de la dispense de bilan &#8211; Nouvelles modalités d’application du régime des micro-entreprises pour les activités de location en meublé (loi no 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, art. 7) &#8211; Actualisation pour 2026 du seuil de tolérance administrative pour le bénéfice de l’exonération des produits de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale du bailleur (CGI, art. 35 bis) &#8211; Suppression de la condition liée à l’âge pour la détermination du régime d’imposition des GAEC (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 32) »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-meublee-quelle-fiscalite-en-2026" target="_blank">Location meublée : quelle fiscalité en 2026 ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_seuillocationmeuble.jpg"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Louer une partie de sa résidence principale : quelle fiscalité en 2026 ?</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/louer-une-partie-de-sa-residence-principale-quelle-fiscalite-en-2026/</link>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous louez ou sous-louez une partie de votre résidence principale ? Les loyers perçus peuvent, toutes conditions remplies, être exonérés d’impôt sur le revenu, à condition notamment que leur montant reste « raisonnable ». À ce titre, les plafonds applicables pour 2026 viennent d’être précisés…</p>
<p>L’article <a href="https://www.audex-atlantique.fr/louer-une-partie-de-sa-residence-principale-quelle-fiscalite-en-2026/">Louer une partie de sa résidence principale : quelle fiscalité en 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.audex-atlantique.fr">AUDEX Atlantique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous louez ou sous-louez une partie de votre résidence principale ? Les loyers perçus peuvent, toutes conditions remplies, être exonérés d’impôt sur le revenu, à condition notamment que leur montant reste « raisonnable ». À ce titre, les plafonds applicables pour 2026 viennent d’être précisés…</p>
<h2>Location d’une partie de sa résidence principale : une exonération sous conditions</h2>
<p>Pour rappel, les personnes qui louent ou sous-louent en meublé une partie de leur habitation principale peuvent bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu au titre des loyers perçus.</p>
<p>Pour cela, plusieurs conditions doivent être simultanément remplies.</p>
<p>Tout d’abord, les pièces louées ou sous-louées doivent effectivement faire partie de la résidence principale du bailleur. La location doit donc conduire ce dernier à réduire le nombre de pièces qu’il occupe personnellement.</p>
<p>À ce titre, des dépendances immédiates, telles que des chambres de service aménagées sous les combles, peuvent être considérées comme faisant partie de l’habitation principale dès lors qu’elles forment un tout indissociable avec celle-ci.</p>
<p>À l’inverse, des locaux suffisamment indépendants de l’habitation principale, au regard notamment de leur configuration, de leur superficie, de leur accès ou encore de la présence d’une cuisine ou d’une salle de bain privative, peuvent ne pas ouvrir droit à l’exonération.</p>
<p>Ensuite, les pièces louées doivent constituer pour le locataire ou le sous-locataire sa résidence principale ou, sous certaines conditions, la résidence temporaire d’un salarié saisonnier.</p>
<p>À ce titre, le logement dans lequel un étudiant séjourne habituellement pendant l’année universitaire est considéré comme sa résidence principale, même s’il conserve son domicile légal chez ses parents. Il en va de même pour un apprenti contraint de séjourner sur le lieu de son apprentissage.</p>
<p>Enfin, le prix de la location doit être fixé dans des limites raisonnables.</p>
<h3>Loyer raisonnable : quels plafonds pour 2026 ?</h3>
<p>Pour apprécier le caractère raisonnable du loyer, 2 plafonds annuels par mètre carré de surface habitable, charges non comprises, sont retenus selon la localisation du logement. Pour l’année 2026, ils sont fixés à :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e223b12a2efbeffa0d3ec54050728d8da">215 € par m² et par an en Île-de-France ;</li>
<li data-list-item-id="e298a4b06d76fb00c037cff313211cd85">159 € par m² et par an dans les autres régions.</li>
</ul>
<p>En dessous de ces montants, le loyer est considéré comme raisonnable.</p>
<p>À titre d’exemple, pour une chambre de 15 m² située hors Île-de-France, le plafond annuel s’établit à 2 385 € hors charges, soit 198,75 € par mois.</p>
<p>Pour une chambre de même superficie située en Île-de-France, il atteint 3 225 € par an, soit 268,75 € par mois, hors charges.</p>
<p>Notez que ces plafonds constituent des seuils de tolérance permettant de considérer le prix comme raisonnable. Leur dépassement ne signifie donc pas, à lui seul, que le loyer est nécessairement excessif : son caractère raisonnable doit alors être apprécié au regard des circonstances.</p>
<h3>Une exonération applicable jusqu’à fin 2026</h3>
<p>Attention, cette exonération est, en l’état actuel des textes, temporaire.</p>
<p>Elle s’applique aux locations et sous-locations réalisées jusqu’au 31 décembre 2026.</p>
<p>Sauf nouvelle prorogation, les loyers tirés de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale ne pourront donc plus bénéficier de cette exonération à compter de 2027.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e3272be1c427eb229a989484f5841446b"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14765-PGP.html/ACTU-2025-00127" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « 19/08/2026 : BA &#8211; BNC &#8211; BIC &#8211; Actualisation des seuils des régimes d’imposition et de la dispense de bilan &#8211; Nouvelles modalités d’application du régime des micro-entreprises pour les activités de location en meublé (loi no 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, art. 7) &#8211; Actualisation pour 2026 du seuil de tolérance administrative pour le bénéfice de l’exonération des produits de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale du bailleur (CGI, art. 35 bis) &#8211; Suppression de la condition liée à l’âge pour la détermination du régime d’imposition des GAEC (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 32) »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-une-partie-de-sa-residence-principale-quelle-fiscalite-en-2026" target="_blank">Louer une partie de sa résidence principale : quelle fiscalité en 2026 ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_seuilocationresidence.jpg"></p>
<p>L’article <a href="https://www.audex-atlantique.fr/louer-une-partie-de-sa-residence-principale-quelle-fiscalite-en-2026/">Louer une partie de sa résidence principale : quelle fiscalité en 2026 ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.audex-atlantique.fr">AUDEX Atlantique</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Taxe d’habitation des couples : à chacun sa résidence principale ?</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/taxe-dhabitation-des-couples-a-chacun-sa-residence-principale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.audex-atlantique.fr/taxe-dhabitation-des-couples-a-chacun-sa-residence-principale/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Être mariés et soumis à une imposition commune à l'impôt sur le revenu implique-t-il nécessairement de partager la même résidence principale ? Une question qui n'est pas sans conséquence depuis que la taxe d'habitation ne concerne plus, en principe, que les résidences secondaires…</p>
<p>L’article <a href="https://www.audex-atlantique.fr/taxe-dhabitation-des-couples-a-chacun-sa-residence-principale/">Taxe d’habitation des couples : à chacun sa résidence principale ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.audex-atlantique.fr">AUDEX Atlantique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Être mariés et soumis à une imposition commune à l&rsquo;impôt sur le revenu implique-t-il nécessairement de partager la même résidence principale ? Une question qui n&rsquo;est pas sans conséquence depuis que la taxe d&rsquo;habitation ne concerne plus, en principe, que les résidences secondaires…</p>
<h2>Taxe d&rsquo;habitation : la résidence principale s&rsquo;apprécie conjoint par conjoint</h2>
<p>Pour rappel, depuis 2023, la taxe d&rsquo;habitation sur les résidences principales a été supprimée. Elle demeure toutefois applicable aux résidences secondaires et aux autres logements meublés non affectés à l&rsquo;habitation principale.</p>
<p>Dès lors, déterminer quel logement constitue la résidence principale d&rsquo;un particulier conserve toute son importance.</p>
<p>Dans une affaire récente, une épouse conteste la taxe d&rsquo;habitation mise à sa charge pour un appartement situé à Lyon.</p>
<p>Selon elle, cet appartement constitue sa résidence principale. Pourtant, la déclaration de revenus commune déposée avec son époux mentionne une autre adresse, située à Caluire-et-Cuire.</p>
<p>Cette adresse commune suffit-elle à considérer que les époux ont nécessairement la même résidence principale ?</p>
<p>Non, répond le juge : pour l&rsquo;application de la taxe d&rsquo;habitation, la résidence principale doit être appréciée au regard de la situation de chaque contribuable, même lorsque les époux sont soumis à une imposition commune à l&rsquo;impôt sur le revenu.</p>
<p>Concrètement, 2 époux imposés en commun à l&rsquo;impôt sur le revenu peuvent donc avoir chacun leur propre résidence principale pour l&rsquo;application de la taxe d&rsquo;habitation, à condition, bien entendu, que leur situation respective permette de caractériser effectivement 2 lieux de résidence principale distincts.</p>
<p>Une solution qui peut notamment présenter un intérêt pour les couples qui, pour des raisons professionnelles ou personnelles, vivent durablement dans 2 logements différents.</p>
<h3>Résidence principale : l&rsquo;adresse fiscale ne fait pas tout !</h3>
<p>Reste à prouver que le logement constitue effectivement la résidence principale de l&rsquo;époux concerné.</p>
<p>À cet égard, le juge précise que l&rsquo;adresse mentionnée comme domicile au 1er janvier sur la déclaration de revenus constitue bien un élément susceptible d&rsquo;être pris en compte.</p>
<p>Pour autant, cette adresse ne permet pas de présumer, à elle seule, que le logement correspondant constitue la résidence principale du contribuable pour l&rsquo;établissement de la taxe d&rsquo;habitation.</p>
<p>La situation doit être appréciée au regard de l&rsquo;ensemble des éléments disponibles permettant d&rsquo;établir la réalité de l&rsquo;occupation du logement.</p>
<p>Dans cette affaire, l’épouse avait notamment produit un passeport, une carte grise, un chéquier, des fiches de paie et des avenants à son contrat d&rsquo;assurance habitation mentionnant son adresse lyonnaise.</p>
<p>Des éléments insuffisants ici, tranche le juge : au regard de l&rsquo;ensemble des pièces produites, il n&rsquo;est pas établi que l&rsquo;appartement de Lyon constituait effectivement sa résidence principale.</p>
<p>L’épouse reste donc redevable de la taxe d&rsquo;habitation réclamée.</p>
<h3>2 époux, 2 résidences principales : quelles conséquences ?</h3>
<p>La portée de cette décision est particulièrement intéressante depuis la suppression de la taxe d&rsquo;habitation sur les résidences principales.</p>
<p>Elle confirme qu&rsquo;il ne faut pas nécessairement raisonner à l&rsquo;échelle du foyer fiscal pour déterminer la résidence principale : la situation de chacun des époux doit être examinée individuellement.</p>
<p>Un couple disposant de 2 logements pourrait donc, lorsque chacun des époux occupe effectivement et habituellement l&rsquo;un d&rsquo;eux à titre de résidence principale, faire valoir cette situation pour l&rsquo;application de la taxe d&rsquo;habitation.</p>
<p>Cette solution mérite d&rsquo;autant plus d&rsquo;être soulignée que l&rsquo;administration avait récemment rappelé que l&rsquo;habitation principale correspond, de manière générale, au logement dans lequel le contribuable réside habituellement et effectivement avec sa famille et qu&rsquo;un logement constituant la résidence principale d&rsquo;un membre du couple ou du foyer fiscal peut ne pas être soumis à la taxe d&rsquo;habitation sur les résidences secondaires.</p>
<p>Elle s&rsquo;inscrit également dans la continuité d&rsquo;une précédente décision concernant l&rsquo;exonération de la plus-value réalisée lors de la vente de la résidence principale. Le juge avait alors retenu que, lorsque plusieurs personnes cèdent un logement, la condition tenant à la résidence principale doit être appréciée séparément pour chacun des vendeurs, même s&rsquo;ils sont soumis à une imposition commune à l&rsquo;impôt sur le revenu.</p>
<p>Retenez que, pour l&rsquo;application de la taxe d&rsquo;habitation, l&rsquo;imposition commune à l&rsquo;impôt sur le revenu n&rsquo;implique pas nécessairement une résidence principale commune.</p>
<p>Deux époux peuvent avoir chacun leur résidence principale, mais encore faut-il pouvoir démontrer la réalité de cette situation au regard d&rsquo;éléments suffisamment probants.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e9b2092857384c9e9730b37186f5285e7"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054407020?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=506653&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d&rsquo;État du 7 juillet 2026, no 506653</a></li>
<li data-list-item-id="efa039cb189ca376e8979beec9d5e68c9"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053035441?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=496235&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d&rsquo;État du 15 décembre 2025, no 496235</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-habitation-des-couples-a-chacun-sa-residence-principale" target="_blank">Taxe d’habitation des couples : à chacun sa résidence principale ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Service public numérique : une accessibilité facilitée pour les personnes handicapées</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/service-public-numerique-une-accessibilite-facilitee-pour-les-personnes-handicapees/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos juridiques]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La réglementation française poursuit son adaptation aux règles européennes s’agissant de l’accessibilité des personnes handicapées aux services de communication en ligne des entreprises publiques et de certaines entreprises privées. Quelles sont les nouveautés précisées ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.audex-atlantique.fr/service-public-numerique-une-accessibilite-facilitee-pour-les-personnes-handicapees/">Service public numérique : une accessibilité facilitée pour les personnes handicapées</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.audex-atlantique.fr">AUDEX Atlantique</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La réglementation française poursuit son adaptation aux règles européennes s’agissant de l’accessibilité des personnes handicapées aux services de communication en ligne des entreprises publiques et de certaines entreprises privées. Quelles sont les nouveautés précisées ?</p>
<h2>Accessibilité numérique : poursuite de l’harmonisation de la réglementation</h2>
<p>Les démarches en ligne, qu’il s‘agisse de consulter son dossier fiscal, de rechercher une information, de prendre un rendez-vous, etc., peuvent vite s’avérer un casse-tête pour les personnes souffrant d’un handicap.</p>
<p>Une 1ère étape a été mise en place en 2005 dans le but de faciliter l’accessibilité des services de communication en ligne des entreprises et autorités suivantes :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e91d403f81b555b685cb7868505c8629e">les personnes morales de droit public ;</li>
<li data-list-item-id="ea58bd0d7eb048eb3dc1f8053887cb20c">les personnes morales de droit privé délégataires d&rsquo;une mission de service public, ainsi que celles créées pour satisfaire spécifiquement des besoins d&rsquo;intérêt général ayant un caractère autre qu&rsquo;industriel ou commercial et dont :
<ul>
<li data-list-item-id="edac5d3863c2f154eadd17f2c8913a593">soit l&rsquo;activité est financée majoritairement par une ou plusieurs entreprises publiques ou privées délégataires d’une mission de service public ;</li>
<li data-list-item-id="ea22713a5480f358e4d2b0af8f3516f87">soit la gestion est soumise à leur contrôle ;</li>
<li data-list-item-id="e75b1a0db45d59f99da1a342a5c110990">soit plus de la moitié des membres de l&rsquo;organe d&rsquo;administration, de direction ou de surveillance sont désignés par elles ;</li>
</ul>
</li>
<li data-list-item-id="e0d996124c4d6abe2af828d300d3e3f93">les personnes morales de droit privé constituées par une ou plusieurs des entreprises précitées pour satisfaire spécifiquement des besoins d&rsquo;intérêt général ayant un caractère autre qu&rsquo;industriel ou commercial ;</li>
<li data-list-item-id="ec4a94e56e4e226c68160d2513197a40e">les entreprises dont le chiffre d&rsquo;affaires excède 250 M€ de chiffre d’affaires.</li>
</ul>
<p>L&rsquo;accessibilité des services de communication au public en ligne concerne l&rsquo;accès à tout type d&rsquo;information sous forme numérique, quels que soient le moyen d&rsquo;accès, les contenus et le mode de consultation, en particulier les sites internet, intranet, extranet, les applications mobiles, les progiciels et le mobilier urbain numérique pour sa partie applicative et interactive.</p>
<p>Afin de mettre le dispositif français en cohérence avec les échéances et exemptions prévues par la directive européenne de 2019, transposée en France par la loi du 9 mars 2023, il vient d’être précisé que les services en ligne doivent être accessibles conformément aux normes harmonisées européennes applicables.</p>
<p>A ce titre, le référentiel d’accessibilité est actualisé et doit faire l’objet de mises à jour pour préciser les catégories de services et fonctionnalités concernées et garantir un niveau d&rsquo;exigence au moins équivalent aux normes européennes.</p>
<p>Il faut ici noter que les équipements de mobilier urbain numérique déjà installés peuvent demeurer en service jusqu&rsquo;à la fin de leur durée de vie économique, sans que leur exploitation totale puisse dépasser 15 ans à compter de leur mise en service.</p>
<p>Le nouveau dispositif prévoit que le ministre chargé des personnes handicapées effectue un suivi annuel de la conformité des sites internet, intranet, extranet et applications mobiles des organismes publics concernés. Il peut notamment s&rsquo;appuyer sur des informations communiquées par l&rsquo;Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom). Un rapport issu de ce suivi doit ensuite être transmis à la Commission européenne tous les 3 ans.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="ed90f9c51ac5c91ff49ffbcc010c2ae10"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054746617" target="_blank">Décret no 2026-816 du 24 août 2026 modifiant le décret no 2019-768 du 24 juillet 2019 relatif à l&rsquo;accessibilité aux personnes handicapées des services de communication au public en ligne</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/service-public-numerique-une-accessibilite-facilitee-pour-les-personnes-handicapees" target="_blank">Service public numérique : une accessibilité facilitée pour les personnes handicapées</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<title>Entreprise individuelle et impôt sur les sociétés : la restructuration se précise</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a prévu de nouveaux mécanismes permettant à un entrepreneur individuel qui opte pour l’impôt sur les sociétés, puis apporte éventuellement son entreprise à une société, de différer l’imposition des plus-values générées par ces opérations. Les modalités d’application de ces dispositifs sont précisées. Que faut-il retenir ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>La loi de finances pour 2026 a prévu de nouveaux mécanismes permettant à un entrepreneur individuel qui opte pour l’impôt sur les sociétés, puis apporte éventuellement son entreprise à une société, de différer l’imposition des plus-values générées par ces opérations. Les modalités d’application de ces dispositifs sont précisées. Que faut-il retenir ?</p>
<h2>Option pour l’IS : comment éviter l’imposition immédiate des plus-values ?</h2>
<p>Pour rappel, un entrepreneur individuel relevant de l’impôt sur le revenu (IR) peut opter pour l’assimilation de son entreprise à une entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (EURL) ou, pour une activité agricole, à une entreprise agricole à responsabilité limitée (EARL), cette option entraînant son assujettissement à l’impôt sur les sociétés (IS).</p>
<p>Fiscalement, cette opération entraîne la cessation de l’entreprise relevant de l’IR et le transfert de son patrimoine à l’entreprise individuelle désormais soumise à l’IS. Elle devrait donc, en principe, entraîner l’imposition immédiate des plus-values et profits constatés à cette occasion.</p>
<p>Afin de neutraliser cette conséquence, la loi de finances pour 2026 a créé un régime optionnel, applicable aux options exercées depuis le 1er janvier 2026.</p>
<p>L’administration précise désormais les modalités concrètes de ce régime.</p>
<p>Ainsi, pour les immobilisations non amortissables, l’imposition de la plus-value réalisée lors du transfert est reportée.</p>
<p>Elle deviendra notamment imposable lorsque le bien concerné sera ultérieurement cédé, la cession pouvant également correspondre à sa reprise dans le patrimoine personnel de l&rsquo;entrepreneur ou à la dissolution de l&rsquo;entreprise individuelle soumise à l&rsquo;IS.</p>
<p>Pour les immobilisations amortissables, la plus-value est, quant à elle, imposée au niveau de l’entreprise soumise à l’IS par réintégration dans ses résultats, par parts égales. L’entrepreneur peut toutefois, dans certains cas, opter pour l’imposition immédiate à l’IR de la plus-value à long terme correspondante.<br />&nbsp;</p>
<p>Des précisions sont également apportées concernant les autres éléments transférés. Ainsi :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="ebc3981ee7023248673d03bbe99ddf34f">les profits sur stocks peuvent échapper à l’imposition immédiate si les stocks sont repris au bilan de l’entreprise soumise à l’IS pour leur valeur comptable ;</li>
<li data-list-item-id="e4e588eab8a6a1885e1ea30e5e9cd3a85">les provisions peuvent conserver leur régime fiscal à condition, notamment, d’être immédiatement reprises au passif du nouveau bilan et de conserver leur objet ;</li>
<li data-list-item-id="e150f656175b57d4cd01a6d9535499869">en revanche, les plus-values nettes à court terme dont l’imposition avait auparavant été étalée deviennent immédiatement imposables, la poursuite de cet étalement n’étant pas admise après le passage à l’IS.<br />&nbsp;</li>
</ul>
<h3>Une option à formaliser auprès de l’administration</h3>
<p>Le bénéfice de ce régime de neutralité n’est pas automatique.</p>
<p>L’entrepreneur doit exercer une option auprès de son service des impôts des entreprises avant la fin du 3e mois de l’exercice au titre duquel il souhaite être assimilé à une EURL ou à une EARL soumise à l’IS.</p>
<p>L’administration met à cette fin à disposition un modèle de lettre d’option.</p>
<p>Cette lettre peut notamment être transmise par la messagerie sécurisée de l’espace professionnel sur impots.gouv.fr ou être jointe à la déclaration de cessation d’activité de l’entreprise individuelle relevant de l’IR.</p>
<p>Des obligations de suivi sont également prévues : l’entrepreneur et l’entreprise soumise à l’IS doivent notamment produire des états permettant à l’administration de suivre les plus-values dont l’imposition est reportée ou étalée. Le défaut de production de ces états, ou la fourniture d’informations inexactes ou incomplètes, peut entraîner l’application d’une amende égale à 5 % des sommes omises.</p>
<h3>Et en cas d’apport ultérieur de l’entreprise à une société ?</h3>
<p>L’option pour l’IS peut n’être qu’une 1re étape d’une restructuration plus globale.</p>
<p>L’entrepreneur peut ensuite apporter à une société soumise à l’IS l’ensemble du patrimoine de son entreprise individuelle ou une branche complète d’activité.</p>
<p>En principe, cette nouvelle opération pourrait non seulement générer de nouvelles plus-values imposables, mais aussi mettre fin aux reports d’imposition obtenus lors du passage initial à l’IS.</p>
<p>La loi de finances pour 2026 permet toutefois, sous conditions, de préserver la neutralité fiscale de l’ensemble de l’opération.</p>
<p>Il est notamment confirmé que le report d’imposition des plus-values portant sur les biens non amortissables peut être maintenu et que la réintégration échelonnée des plus-values portant sur les biens amortissables peut être poursuivie par la société bénéficiaire de l’apport.</p>
<p>Pour les nouvelles plus-values dégagées lors de cet apport, les biens non amortissables bénéficient d’un sursis d’imposition : l&rsquo;imposition n&rsquo;interviendra qu&rsquo;au moment de leur cession ultérieure par la société bénéficiaire.</p>
<h3>Titres reçus en échange de l’apport : attention au délai d’un an</h3>
<p>Il est également précisé le traitement des titres reçus en contrepartie de l’apport.</p>
<p>Lorsque seule une branche complète d’activité est apportée, l’entreprise individuelle soumise à l’IS peut notamment transférer les titres reçus dans le patrimoine personnel de l’entrepreneur.</p>
<p>Si ce transfert intervient dans l’année suivant l’apport, la plus-value éventuellement constatée sur ces titres n’est pas comprise dans le résultat imposable à l’IS de l’entreprise individuelle. Leur attribution à l’entrepreneur n’est pas non plus considérée comme une distribution imposable à l’IR.</p>
<p>En revanche, lorsque le transfert intervient au-delà de ce délai d’un an, cette neutralité fiscale disparaît : la plus-value sur les titres est prise en compte pour le calcul de l’IS et leur attribution à l’entrepreneur constitue, en principe, un revenu mobilier imposable.</p>
<p>L’administration complète enfin le dispositif en publiant plusieurs modèles d’option et états de suivi destinés à accompagner les entrepreneurs concernés dans leurs obligations déclaratives.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="ef09ef2b2ba6fbde6f5bb530222787e3d"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15132-PGP.html/ACTU-2026-00121" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « BIC &#8211; Conséquences de l’option d’une entreprise individuelle pour l’IS sur les plus-values et profits dégagés et régime applicable à un apport ultérieur en société (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 16) »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/entreprise-individuelle-et-impot-sur-les-societes-la-restructuration-se-precise" target="_blank">Entreprise individuelle et impôt sur les sociétés : la restructuration se précise</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_optionIS.jpg"></p>
<p>L’article <a href="https://www.audex-atlantique.fr/entreprise-individuelle-et-impot-sur-les-societes-la-restructuration-se-precise/">Entreprise individuelle et impôt sur les sociétés : la restructuration se précise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.audex-atlantique.fr">AUDEX Atlantique</a>.</p>
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