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	<title>Actualités | AUDEX Atlantique</title>
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		<title>Matériel non restitué : le salarié doit-il indemniser l’employeur ?</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/materiel-non-restitue-le-salarie-doit-il-indemniser-lemployeur/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après son départ, un salarié tarde à rendre son matériel professionnel. L’employeur peut-il obtenir des dommages-intérêts pour cette restitution tardive ? Tout dépend de l’intention du salarié. Illustration dans cette affaire récente, récemment tranchée par le juge…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Après son départ, un salarié tarde à rendre son matériel professionnel. L’employeur peut-il obtenir des dommages-intérêts pour cette restitution tardive ? Tout dépend de l’intention du salarié. Illustration dans cette affaire récente, récemment tranchée par le juge…</p>
<h2>Sans faute lourde, pas d’indemnisation de l’employeur</h2>
<p>Pour mémoire, la responsabilité d’un salarié vis-à-vis de son employeur, matérialisée par le versement de dommages-intérêts à ce dernier, ne peut être engagée que dans de très rares cas.</p>
<p>Ainsi, le salarié ne peut être condamné à verser des dommages-intérêts à son employeur que dans l’hypothèse où il a commis une faute lourde, laquelle se caractérise par une intention de nuire.</p>
<p>Mais qu’en est-il lorsqu’un salarié, en dépit de son départ de l’entreprise, refuse de remettre le matériel professionnel à son employeur ?</p>
<p>Est-il possible, dans ce cas, d’engager sa responsabilité et de le condamner à verser des dommages-intérêts à l’ex-employeur ?</p>
<p>Dans cette affaire, après avoir été licenciée pour faute grave, une ancienne responsable en recherche et développement refuse de remettre à son employeur le téléphone portable professionnel, ainsi que l’ordinateur professionnel qui avait été mis à sa disposition dans le cadre de son contrat de travail.</p>
<p>La salariée explique son refus par le fait qu’elle conteste son licenciement. Selon elle, tant que ce désaccord n’est pas réglé, elle n’a pas à rendre immédiatement les équipements professionnels.</p>
<p>Ce que l’employeur conteste, en rappelant que le juge a considéré le licenciement comme justifié et a ordonné à la salariée de restituer le téléphone et l’ordinateur. Cette restitution devait intervenir sous astreinte, c’est-à-dire avec une pénalité de 150 € par jour de retard.</p>
<p>En plus de cette astreinte, l’employeur réclame des dommages-intérêts. Il estime avoir subi un préjudice puisque le matériel est resté indisponible pendant près de 2 ans : l’entreprise ne pouvait ni l’utiliser, ni le confier à un autre salarié.</p>
<p>Ce que lui refuse le juge : en pratique, un salarié ne peut être obligé d’indemniser son employeur que s’il a commis une faute lourde. Il faut donc prouver qu’il a volontairement agi dans le but de nuire à l’employeur ou à l’entreprise.</p>
<p>Or, ici, le refus de rendre le matériel, même prolongé et préjudiciable, ne suffit pas à démontrer une telle intention.</p>
<p>Ainsi, la restitution tardive d’un téléphone, d’un ordinateur ou de tout autre équipement professionnel peut justifier une demande de restitution rapide, éventuellement assortie d’une astreinte prononcée par un juge.</p>
<p>En revanche, elle ne permet pas automatiquement d’obtenir des dommages-intérêts contre le salarié. Pour cela, l’employeur doit établir une faute lourde, c’est-à-dire une véritable intention de nuire.</p>
<p>Un simple refus, une négligence ou un retard important ne suffit pas, même si l’entreprise subit un préjudice.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="ea985ef37d36db85aca2e5bd02c576b12"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054392241?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=24-19577&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre sociale du 24 juin 2026, no 24-19577</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/materiel-non-restitue-le-salarie-doit-il-indemniser-l-employeur" target="_blank">Matériel non restitué : le salarié doit-il indemniser l’employeur ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_restitutionmat%C3%A9riel.jpg"></p>
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		<item>
		<title>Frais de santé : le reste à charge annuel augmente en octobre 2026</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/frais-de-sante-le-reste-a-charge-annuel-augmente-en-octobre-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Une partie des dépenses de santé reste directement à la charge des assurés, sous la forme de franchises médicales et de participations forfaitaires. À compter du 1er &#160;octobre 2026, leur plafond cumulé passera de 100 € à 140 € par an. Les montants retenus pour chaque soin resteront toutefois inchangés Voilà qui mérite quelques explications…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Une partie des dépenses de santé reste directement à la charge des assurés, sous la forme de franchises médicales et de participations forfaitaires. À compter du 1er &nbsp;octobre 2026, leur plafond cumulé passera de 100 € à 140 € par an. Les montants retenus pour chaque soin resteront toutefois inchangés Voilà qui mérite quelques explications…</p>
<h2>Franchises médicales : un plafond total rehaussé à 140 € par an et par assuré</h2>
<p>Rappelons que, lorsqu’un assuré achète des médicaments, consulte un médecin ou utilise certains transports sanitaires, une petite somme peut rester à sa charge.</p>
<p>Concrètement, cette somme est directement déduite du remboursement versé par l’Assurance maladie qui lui est versé. Formellement, ces retenues prennent 2 formes : les franchises médicales et les participations forfaitaires. Les montants prélevés à ce titre sont les suivants :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e86b2eede25f35485aa1b9511b9299cc3">1 € par boîte de médicaments, sauf en cas d’hospitalisation ;</li>
<li data-list-item-id="e73062d29db55ca488b19140ae2a09ac1">1 € par acte réalisé par un professionnel paramédical, sauf pendant une hospitalisation ;</li>
<li data-list-item-id="e8d926b87c77c2d78b4806f098ab3d875">4 € par transport sanitaire, hors transport d’urgence ;</li>
<li data-list-item-id="e1589eba421e13396f376815e208e70d9">2 € par consultation ou acte médical concerné, hors hospitalisation.</li>
</ul>
<p>Jusqu’alors, ces sommes étaient limitées à 50 € par an pour les franchises médicales et à 50 € par an pour les participations forfaitaires. Un assuré peut donc supporter jusqu’à 100 € par an au total.</p>
<p>Mais, à compter du 1er octobre 2026, chaque plafond annuel (des franchises médicales et des participations forfaitaires) passera de 50 € à 70 €.</p>
<p>Ainsi, le reste à charge maximal pourra donc atteindre 140 € par an et par assuré, contre 100 € actuellement.</p>
<p>Notez que les sommes prélevées pour chaque médicament, consultation, acte paramédical ou transport ne changent pas. Seule la limite annuelle augmente.</p>
<p>Attention, restent exonérées de ces sommes :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="efeeb4538826893908315b6f4c97fc9f6">les mineurs ;</li>
<li data-list-item-id="ed513f319b6256534678d104ca64a8d5f">les femmes enceintes à partir du 6e mois de grossesse ;</li>
<li data-list-item-id="e07ac705810b110ea302e73714c53e0b0">les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire ;</li>
<li data-list-item-id="e0c8ac832be6926e01e22cac4a3ecb9b7">les victimes d’un acte de terrorisme.</li>
</ul>
<p>Enfin, soulignons qu’à partir du 1er janvier 2028, les plafonds seront réévalués chaque année en fonction de l’évolution des prix. Ils pourront donc augmenter régulièrement pour tenir compte de l’inflation.</p>
<p>Ainsi, s’agissant du plafond des franchises médicales, celui-ci sera revalorisé chaque 1er janvier sur la base d’un coefficient égal à l’évolution de la moyenne annuelle des prix à la consommation. Du côté des participations forfaitaires, c’est leur nombre maximum qui sera augmenté chaque année.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="eca32005d7d123e403e0bc62778fadd77"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054833929" target="_blank">Décret no 2026-858 du 11 septembre 2026 relatif à la participation annuelle maximale des assurés aux frais de santé, et préservant les exemptions en raison notamment des ressources, d&rsquo;un âge inférieur à 18 ans ou d&rsquo;une grossesse, mentionnée aux II et III de l&rsquo;article L. 160-13 du code de la sécurité sociale</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/frais-de-sante-le-reste-a-charge-annuel-augmente-en-octobre-2026" target="_blank">Frais de santé : le reste à charge annuel augmente en octobre 2026</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_fraisdesante.jpg"></p>
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		<item>
		<title>Pacte Dutreil : les actifs « somptuaires » dans le viseur</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/pacte-dutreil-les-actifs-somptuaires-dans-le-viseur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 14 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le pacte Dutreil permet de transmettre une entreprise tout en bénéficiant d'une exonération de droits de mutation à hauteur de 75 % de sa valeur. La loi de finances pour 2026 recentre toutefois cet avantage sur les actifs réellement affectés à l'activité professionnelle et allonge la durée de conservation imposée aux bénéficiaires. Des précisions viennent d’être apportées sur les biens concernés et les modalités d'application de ces nouvelles règles…</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le pacte Dutreil permet de transmettre une entreprise tout en bénéficiant d&rsquo;une exonération de droits de mutation à hauteur de 75 % de sa valeur. La loi de finances pour 2026 recentre toutefois cet avantage sur les actifs réellement affectés à l&rsquo;activité professionnelle et allonge la durée de conservation imposée aux bénéficiaires. Des précisions viennent d’être apportées sur les biens concernés et les modalités d&rsquo;application de ces nouvelles règles…</p>
<h2>Pacte Dutreil : ce qui change</h2>
<p>Pour mémoire, le dispositif Dutreil permet de bénéficier d&rsquo;une exonération de 75 % de la valeur des titres d&rsquo;une société ou des biens d&rsquo;une entreprise individuelle transmis par donation ou succession, sous réserve du respect de plusieurs engagements de conservation.</p>
<p>La loi de finances pour 2026 apporte 2 évolutions majeures :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e3d84140839990149d19c53a68c62546f">certains biens dits « somptuaires » sont exclus du bénéfice de l&rsquo;exonération lorsqu&rsquo;ils ne sont pas exclusivement affectés à l&rsquo;activité professionnelle ;</li>
<li data-list-item-id="e1320cb8fcaa90e2f1f7d40ab2de1f135">la durée de l&rsquo;engagement individuel de conservation est portée de 4 à 6 ans.</li>
</ul>
<p>Ces mesures concernent les transmissions intervenant à compter du 21 février 2026.</p>
<h3>Des biens désormais exclus du régime de faveur</h3>
<p>L&rsquo;exonération Dutreil ne s&rsquo;applique plus à la fraction de la valeur des titres correspondant à certains actifs lorsque ceux-ci ne sont pas exclusivement affectés à l&rsquo;activité industrielle, commerciale, artisanale, agricole ou libérale exercée par la société.</p>
<p>Sont notamment visés :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e2a55ad5f44e42d768a9855fc76f3ce92">les biens affectés à la chasse ou à la pêche ;</li>
<li data-list-item-id="e2c51cb88648d1e69af2509e118d1aa8a">les véhicules de tourisme ;</li>
<li data-list-item-id="e269cdaaaf4810de464292323c167be93">les yachts et bateaux de plaisance ;</li>
<li data-list-item-id="ed86a555ad0c5a4b19fd5650bb1e438e7">les aéronefs ;</li>
<li data-list-item-id="e6cb9c439209cdca5b680ba67fa782721">les bijoux et métaux précieux ;</li>
<li data-list-item-id="ea2101b4756d6469045a49475396a785e">les objets d&rsquo;art, de collection et d&rsquo;antiquité ;</li>
<li data-list-item-id="ec521163958f50070e8681454921561a6">les chevaux de course ou de concours ;</li>
<li data-list-item-id="eed383045818b1c52168410fe02603204">les vins et alcools ;</li>
<li data-list-item-id="e46c4b02d313b0243b91eaea0d01fe01b">les logements et résidences.</li>
</ul>
<p>L&rsquo;exclusion ne remet pas nécessairement en cause l&rsquo;ensemble du bénéfice du pacte Dutreil : seule la fraction de la valeur représentative de ces actifs est soumise aux droits de mutation sans application de l&rsquo;exonération de 75 %.</p>
<h3>Une exclusion qui dépend de l&rsquo;utilisation effective du bien</h3>
<p>La présence d&rsquo;un actif dans cette liste ne suffit pas à l&rsquo;exclure automatiquement du dispositif. Le maintien de l&rsquo;exonération reste possible lorsque le bien est exclusivement affecté à l&rsquo;activité professionnelle de la société :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="ebe858f840db58c7eb667215b8cd55e6e">pendant au moins 3 ans avant la transmission ou, s&rsquo;il a été acquis plus récemment, depuis son acquisition ;</li>
<li data-list-item-id="e6f00e735d9fd8f2f37b814c584ea3b87">puis jusqu&rsquo;à la fin de l&rsquo;engagement individuel de conservation ou jusqu&rsquo;à sa cession.</li>
</ul>
<p>Il est précisé que l&rsquo;affectation exclusive suppose une utilisation nécessaire à l&rsquo;activité de l&rsquo;entreprise et uniquement dédiée à cette activité.</p>
<h3>De nombreuses exceptions prévues</h3>
<p>Des précisions sont apportées concernant les situations dans lesquelles certains biens peuvent néanmoins continuer à bénéficier du régime de faveur.</p>
<p>Ainsi, restent notamment éligibles :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e026e692605b3bbc2e191eafc1bf80554">les véhicules ou aéronefs destinés à la vente ou à la location ;</li>
<li data-list-item-id="ee020fc84f7aa17d30adf762d4585d378">les véhicules utilisés par un salarié ou un dirigeant lorsque l&rsquo;usage privé constitue un avantage en nature imposable ;</li>
<li data-list-item-id="e3ded7d2f09d229dfbba7622e5b3cdaed">les bateaux affectés à une activité de location, de vente ou de croisière commerciale ;</li>
<li data-list-item-id="e00eb84933de345fe9ed5aaf45d5fb21a">les bijoux et métaux précieux utilisés dans une activité de bijouterie ou de joaillerie ;</li>
<li data-list-item-id="e8a39789008eb906bf156dea3fb1b3fe1">les œuvres d&rsquo;art exploitées dans une galerie ou un commerce d&rsquo;antiquités ;</li>
<li data-list-item-id="e5c23dbbdc7375dfe583ab9233770d3f5">les chevaux affectés à une activité d&rsquo;élevage ou d&rsquo;exploitation équine ;</li>
<li data-list-item-id="e3a168343b27411fda9113a41f8c311a5">les vins et alcools destinés à une activité de négoce, de restauration ou de débit de boissons.</li>
</ul>
<p>Concernant les logements, l&rsquo;exonération demeure notamment applicable lorsqu&rsquo;ils sont affectés à une activité hôtelière, à un EHPAD, au logement des salariés ou à des services sociaux bénéficiant à l&rsquo;ensemble du personnel.</p>
<h3>Les filiales également concernées</h3>
<p>Le dispositif ne vise pas uniquement les actifs détenus directement par la société dont les titres sont transmis.</p>
<p>Les actifs concernés détenus au sein de filiales ou sous-filiales contrôlées doivent également être pris en compte. L&rsquo;affectation professionnelle est alors appréciée au niveau de la société qui détient effectivement le bien.</p>
<p>Des précisions sont également apportées sur les modalités de calcul permettant de déterminer la fraction de valeur des titres exclue du bénéfice de l&rsquo;exonération lorsque de tels actifs sont détenus directement ou indirectement au sein d&rsquo;un groupe.</p>
<h3>Un engagement individuel allongé à 6 ans</h3>
<p>Autre évolution importante : la durée de l&rsquo;engagement individuel de conservation est portée de 4 à 6 ans.</p>
<p>Pour les transmissions de titres de sociétés, chaque héritier, donataire ou légataire doit désormais conserver les titres reçus pendant 6 ans à compter de la fin de l&rsquo;engagement collectif ou unilatéral de conservation.</p>
<p>Pour les entreprises individuelles, les biens transmis doivent également être conservés pendant 6 ans à compter de la transmission.</p>
<p>Cette nouvelle durée s&rsquo;applique uniquement aux transmissions réalisées à compter du 21 février 2026.</p>
<p>En pratique, les opérations de transmission doivent désormais intégrer une analyse plus fine des actifs détenus par la société ou le groupe concerné. Une attention particulière doit être portée aux biens susceptibles d&rsquo;être regardés comme « somptuaires », ainsi qu&rsquo;à leur affectation effective à l&rsquo;activité professionnelle.</p>
<p>Par ailleurs, les bénéficiaires doivent tenir compte de l&rsquo;allongement de 4 à 6 ans de la durée de conservation exigée pour sécuriser le bénéfice de l&rsquo;exonération Dutreil.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="ea596465d63c7625f5d75e090017fd25c"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/15125-PGP.html/ACTU-2026-00114" target="_blank">Actualité Bofip du 10 août 2026 : « ENR &#8211; Exclusion de certains biens dits « somptuaires » et allongement de la durée d’engagement individuel de conservation pour l’application du dispositif « Dutreil » (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 8) »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/pacte-dutreil-les-actifs-somptuaires-dans-le-viseur" target="_blank">Pacte Dutreil : les actifs « somptuaires » dans le viseur</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_precisionpactedutreuil.jpg"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Salariés protégés : un nouveau guide disponible</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible/</link>
					<comments>https://www.audex-atlantique.fr/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.audex-atlantique.fr/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le licenciement d’un salarié protégé suppose le respect d’une procédure particulière, placée sous le contrôle de l’administration. Pour aider les employeurs à s’y retrouver, la Direction générale du travail publie une version 2026 de son guide, enrichie de nouvelles précisions pratiques et jurisprudentielles. Voilà qui mérite quelques explications…</p>
<p>L’article <a href="https://www.audex-atlantique.fr/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible/">Salariés protégés : un nouveau guide disponible</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.audex-atlantique.fr">AUDEX Atlantique</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le licenciement d’un salarié protégé suppose le respect d’une procédure particulière, placée sous le contrôle de l’administration. Pour aider les employeurs à s’y retrouver, la Direction générale du travail publie une version 2026 de son guide, enrichie de nouvelles précisions pratiques et jurisprudentielles. Voilà qui mérite quelques explications…</p>
<h2>Mise à jour du guide relatif aux ruptures ou transferts de contrat de travail des salariés protégés</h2>
<p>Lorsqu’un salarié exerce certaines fonctions représentatives, dans l’entreprise ou en dehors de celle-ci, il bénéfice d’un statut dit « protecteur ».</p>
<p>Ce statut protecteur implique avant tout le respect de garanties procédurales renforcées lorsqu’il est envisagé de modifier, transférer ou rompre le contrat de travail du salarié concerné.</p>
<p>Sont notamment concernés les représentants du personnel, les délégués syndicaux, les membres élus du CSE ou encore certains anciens titulaires de mandat.</p>
<p>Concrètement, l’employeur ne peut pas rompre son contrat de travail, le transférer ou modifier certains éléments essentiels du contrat sans respecter une procédure renforcée, nécessitant l’accord de l’autorité administrative.</p>
<p>Pour faciliter l’appréhension des règles applicables, la Direction générale du travail a mis à la libre disposition des employeurs un <a href="https://travail-emploi.gouv.fr/sites/travail-emploi/files/files-spip/pdf/guide_-_decisions_administratives_en_matiere_de_licenciement_des_salaries.pdf" target="_blank">guide relatif aux décisions administratives en matière de rupture, de transfert ou de modification du contrat du salarié protégé</a>.</p>
<p>Pour tenir compte des nouveautés réglementaires et jurisprudentielles, la Direction générale du travail (DGT) vient de publier la version 2026 de son guide.</p>
<p>Ce nouveau guide remplace celui de 2019, mis à jour en 2021. Il conserve une présentation sous forme de fiches, mais son contenu a été largement actualisé pour tenir compte des évolutions législatives et jurisprudentielles intervenues ces dernières années.</p>
<p>Le guide compte désormais 28 fiches : plusieurs thèmes ont été enrichis, notamment la compétence de l’inspecteur du travail, les procédures internes à l’entreprise, le motif disciplinaire, le motif économique, les efforts de reclassement ou encore l’inaptitude médicale.</p>
<p>La DGT y ajoute également 2 nouvelles fiches : l’une consacrée à la recevabilité des moyens de preuve en matière disciplinaire, l’autre aux faits commis en dehors de l’exécution du contrat de travail, notamment dans le cadre de l’exercice du mandat ou de la vie personnelle du salarié.</p>
<p>Autre précision importante : selon ce guide, l’employeur qui met en œuvre la présomption de démission en cas d’abandon volontaire de poste d’un salarié protégé n’a pas à demander l’autorisation préalable de l’inspecteur du travail.</p>
<p>La DGT considère en effet que, dans cette hypothèse, la rupture est réputée intervenir à l’initiative du salarié.</p>
<p>Cette position appelle toutefois à la prudence. Le salarié peut toujours contester la rupture devant le conseil de prud’hommes.</p>
<p>Si la présomption de démission est écartée, le risque est particulièrement lourd pour l’employeur : s’agissant d’un salarié protégé, la rupture pourrait être requalifiée en licenciement nul faute d’autorisation administrative préalable.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e9588ca90c16864430fafbfe9ef945518"><a href="https://travail-emploi.gouv.fr/guide-relatif-aux-decisions-administratives-en-matiere-de-rupture-ou-transfert-du-contrat-de-travail-des-salaries-proteges" target="_blank">Actualité du ministère du travail et des solidarités « Guide relatif aux décisions administratives en matière de rupture ou de transfert du contrat de travail des salariés protégés » mise à jour le 27 août 2026</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/salaries-proteges-un-nouveau-guide-disponible" target="_blank">Salariés protégés : un nouveau guide disponible </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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		<item>
		<title>Taxe d’habitation des couples : à chacun sa résidence principale ?</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/taxe-dhabitation-des-couples-a-chacun-sa-residence-principale/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Être mariés et soumis à une imposition commune à l'impôt sur le revenu implique-t-il nécessairement de partager la même résidence principale ? Une question qui n'est pas sans conséquence depuis que la taxe d'habitation ne concerne plus, en principe, que les résidences secondaires…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Être mariés et soumis à une imposition commune à l&rsquo;impôt sur le revenu implique-t-il nécessairement de partager la même résidence principale ? Une question qui n&rsquo;est pas sans conséquence depuis que la taxe d&rsquo;habitation ne concerne plus, en principe, que les résidences secondaires…</p>
<h2>Taxe d&rsquo;habitation : la résidence principale s&rsquo;apprécie conjoint par conjoint</h2>
<p>Pour rappel, depuis 2023, la taxe d&rsquo;habitation sur les résidences principales a été supprimée. Elle demeure toutefois applicable aux résidences secondaires et aux autres logements meublés non affectés à l&rsquo;habitation principale.</p>
<p>Dès lors, déterminer quel logement constitue la résidence principale d&rsquo;un particulier conserve toute son importance.</p>
<p>Dans une affaire récente, une épouse conteste la taxe d&rsquo;habitation mise à sa charge pour un appartement situé à Lyon.</p>
<p>Selon elle, cet appartement constitue sa résidence principale. Pourtant, la déclaration de revenus commune déposée avec son époux mentionne une autre adresse, située à Caluire-et-Cuire.</p>
<p>Cette adresse commune suffit-elle à considérer que les époux ont nécessairement la même résidence principale ?</p>
<p>Non, répond le juge : pour l&rsquo;application de la taxe d&rsquo;habitation, la résidence principale doit être appréciée au regard de la situation de chaque contribuable, même lorsque les époux sont soumis à une imposition commune à l&rsquo;impôt sur le revenu.</p>
<p>Concrètement, 2 époux imposés en commun à l&rsquo;impôt sur le revenu peuvent donc avoir chacun leur propre résidence principale pour l&rsquo;application de la taxe d&rsquo;habitation, à condition, bien entendu, que leur situation respective permette de caractériser effectivement 2 lieux de résidence principale distincts.</p>
<p>Une solution qui peut notamment présenter un intérêt pour les couples qui, pour des raisons professionnelles ou personnelles, vivent durablement dans 2 logements différents.</p>
<h3>Résidence principale : l&rsquo;adresse fiscale ne fait pas tout !</h3>
<p>Reste à prouver que le logement constitue effectivement la résidence principale de l&rsquo;époux concerné.</p>
<p>À cet égard, le juge précise que l&rsquo;adresse mentionnée comme domicile au 1er janvier sur la déclaration de revenus constitue bien un élément susceptible d&rsquo;être pris en compte.</p>
<p>Pour autant, cette adresse ne permet pas de présumer, à elle seule, que le logement correspondant constitue la résidence principale du contribuable pour l&rsquo;établissement de la taxe d&rsquo;habitation.</p>
<p>La situation doit être appréciée au regard de l&rsquo;ensemble des éléments disponibles permettant d&rsquo;établir la réalité de l&rsquo;occupation du logement.</p>
<p>Dans cette affaire, l’épouse avait notamment produit un passeport, une carte grise, un chéquier, des fiches de paie et des avenants à son contrat d&rsquo;assurance habitation mentionnant son adresse lyonnaise.</p>
<p>Des éléments insuffisants ici, tranche le juge : au regard de l&rsquo;ensemble des pièces produites, il n&rsquo;est pas établi que l&rsquo;appartement de Lyon constituait effectivement sa résidence principale.</p>
<p>L’épouse reste donc redevable de la taxe d&rsquo;habitation réclamée.</p>
<h3>2 époux, 2 résidences principales : quelles conséquences ?</h3>
<p>La portée de cette décision est particulièrement intéressante depuis la suppression de la taxe d&rsquo;habitation sur les résidences principales.</p>
<p>Elle confirme qu&rsquo;il ne faut pas nécessairement raisonner à l&rsquo;échelle du foyer fiscal pour déterminer la résidence principale : la situation de chacun des époux doit être examinée individuellement.</p>
<p>Un couple disposant de 2 logements pourrait donc, lorsque chacun des époux occupe effectivement et habituellement l&rsquo;un d&rsquo;eux à titre de résidence principale, faire valoir cette situation pour l&rsquo;application de la taxe d&rsquo;habitation.</p>
<p>Cette solution mérite d&rsquo;autant plus d&rsquo;être soulignée que l&rsquo;administration avait récemment rappelé que l&rsquo;habitation principale correspond, de manière générale, au logement dans lequel le contribuable réside habituellement et effectivement avec sa famille et qu&rsquo;un logement constituant la résidence principale d&rsquo;un membre du couple ou du foyer fiscal peut ne pas être soumis à la taxe d&rsquo;habitation sur les résidences secondaires.</p>
<p>Elle s&rsquo;inscrit également dans la continuité d&rsquo;une précédente décision concernant l&rsquo;exonération de la plus-value réalisée lors de la vente de la résidence principale. Le juge avait alors retenu que, lorsque plusieurs personnes cèdent un logement, la condition tenant à la résidence principale doit être appréciée séparément pour chacun des vendeurs, même s&rsquo;ils sont soumis à une imposition commune à l&rsquo;impôt sur le revenu.</p>
<p>Retenez que, pour l&rsquo;application de la taxe d&rsquo;habitation, l&rsquo;imposition commune à l&rsquo;impôt sur le revenu n&rsquo;implique pas nécessairement une résidence principale commune.</p>
<p>Deux époux peuvent avoir chacun leur résidence principale, mais encore faut-il pouvoir démontrer la réalité de cette situation au regard d&rsquo;éléments suffisamment probants.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e9b2092857384c9e9730b37186f5285e7"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000054407020?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=506653&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d&rsquo;État du 7 juillet 2026, no 506653</a></li>
<li data-list-item-id="efa039cb189ca376e8979beec9d5e68c9"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000053035441?fonds=ALL&amp;init=true&amp;page=1&amp;query=496235&amp;searchField=ALL" target="_blank">Arrêt du Conseil d&rsquo;État du 15 décembre 2025, no 496235</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/taxe-d-habitation-des-couples-a-chacun-sa-residence-principale" target="_blank">Taxe d’habitation des couples : à chacun sa résidence principale ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_taxehabitationcouple.jpg"></p>
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		<item>
		<title>Louer une partie de sa résidence principale : quelle fiscalité en 2026 ?</title>
		<link>https://www.audex-atlantique.fr/louer-une-partie-de-sa-residence-principale-quelle-fiscalite-en-2026/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous louez ou sous-louez une partie de votre résidence principale ? Les loyers perçus peuvent, toutes conditions remplies, être exonérés d’impôt sur le revenu, à condition notamment que leur montant reste « raisonnable ». À ce titre, les plafonds applicables pour 2026 viennent d’être précisés…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Vous louez ou sous-louez une partie de votre résidence principale ? Les loyers perçus peuvent, toutes conditions remplies, être exonérés d’impôt sur le revenu, à condition notamment que leur montant reste « raisonnable ». À ce titre, les plafonds applicables pour 2026 viennent d’être précisés…</p>
<h2>Location d’une partie de sa résidence principale : une exonération sous conditions</h2>
<p>Pour rappel, les personnes qui louent ou sous-louent en meublé une partie de leur habitation principale peuvent bénéficier d’une exonération d’impôt sur le revenu au titre des loyers perçus.</p>
<p>Pour cela, plusieurs conditions doivent être simultanément remplies.</p>
<p>Tout d’abord, les pièces louées ou sous-louées doivent effectivement faire partie de la résidence principale du bailleur. La location doit donc conduire ce dernier à réduire le nombre de pièces qu’il occupe personnellement.</p>
<p>À ce titre, des dépendances immédiates, telles que des chambres de service aménagées sous les combles, peuvent être considérées comme faisant partie de l’habitation principale dès lors qu’elles forment un tout indissociable avec celle-ci.</p>
<p>À l’inverse, des locaux suffisamment indépendants de l’habitation principale, au regard notamment de leur configuration, de leur superficie, de leur accès ou encore de la présence d’une cuisine ou d’une salle de bain privative, peuvent ne pas ouvrir droit à l’exonération.</p>
<p>Ensuite, les pièces louées doivent constituer pour le locataire ou le sous-locataire sa résidence principale ou, sous certaines conditions, la résidence temporaire d’un salarié saisonnier.</p>
<p>À ce titre, le logement dans lequel un étudiant séjourne habituellement pendant l’année universitaire est considéré comme sa résidence principale, même s’il conserve son domicile légal chez ses parents. Il en va de même pour un apprenti contraint de séjourner sur le lieu de son apprentissage.</p>
<p>Enfin, le prix de la location doit être fixé dans des limites raisonnables.</p>
<h3>Loyer raisonnable : quels plafonds pour 2026 ?</h3>
<p>Pour apprécier le caractère raisonnable du loyer, 2 plafonds annuels par mètre carré de surface habitable, charges non comprises, sont retenus selon la localisation du logement. Pour l’année 2026, ils sont fixés à :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e223b12a2efbeffa0d3ec54050728d8da">215 € par m² et par an en Île-de-France ;</li>
<li data-list-item-id="e298a4b06d76fb00c037cff313211cd85">159 € par m² et par an dans les autres régions.</li>
</ul>
<p>En dessous de ces montants, le loyer est considéré comme raisonnable.</p>
<p>À titre d’exemple, pour une chambre de 15 m² située hors Île-de-France, le plafond annuel s’établit à 2 385 € hors charges, soit 198,75 € par mois.</p>
<p>Pour une chambre de même superficie située en Île-de-France, il atteint 3 225 € par an, soit 268,75 € par mois, hors charges.</p>
<p>Notez que ces plafonds constituent des seuils de tolérance permettant de considérer le prix comme raisonnable. Leur dépassement ne signifie donc pas, à lui seul, que le loyer est nécessairement excessif : son caractère raisonnable doit alors être apprécié au regard des circonstances.</p>
<h3>Une exonération applicable jusqu’à fin 2026</h3>
<p>Attention, cette exonération est, en l’état actuel des textes, temporaire.</p>
<p>Elle s’applique aux locations et sous-locations réalisées jusqu’au 31 décembre 2026.</p>
<p>Sauf nouvelle prorogation, les loyers tirés de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale ne pourront donc plus bénéficier de cette exonération à compter de 2027.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e3272be1c427eb229a989484f5841446b"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14765-PGP.html/ACTU-2025-00127" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « 19/08/2026 : BA &#8211; BNC &#8211; BIC &#8211; Actualisation des seuils des régimes d’imposition et de la dispense de bilan &#8211; Nouvelles modalités d’application du régime des micro-entreprises pour les activités de location en meublé (loi no 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, art. 7) &#8211; Actualisation pour 2026 du seuil de tolérance administrative pour le bénéfice de l’exonération des produits de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale du bailleur (CGI, art. 35 bis) &#8211; Suppression de la condition liée à l’âge pour la détermination du régime d’imposition des GAEC (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 32) »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/louer-une-partie-de-sa-residence-principale-quelle-fiscalite-en-2026" target="_blank">Louer une partie de sa résidence principale : quelle fiscalité en 2026 ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_seuilocationresidence.jpg"></p>
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		<item>
		<title>Location meublée : quelle fiscalité en 2026 ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Le coin du dirigeant]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les règles du régime micro-BIC applicables aux loueurs en meublé ont récemment évolué, notamment pour les meublés de tourisme. Avec la revalorisation de certains seuils en 2026, des précisions relatives aux plafonds et aux abattements applicables viennent d’être apportées. Lesquelles ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les règles du régime micro-BIC applicables aux loueurs en meublé ont récemment évolué, notamment pour les meublés de tourisme. Avec la revalorisation de certains seuils en 2026, des précisions relatives aux plafonds et aux abattements applicables viennent d’être apportées. Lesquelles ?</p>
<h2>Location meublée : 2 régimes à distinguer</h2>
<p>Pour rappel, les revenus tirés d’une activité de location meublée sont imposables dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux (BIC).</p>
<p>Lorsque les conditions sont réunies, le loueur peut bénéficier du régime micro-BIC : son bénéfice imposable est alors déterminé en appliquant directement un abattement forfaitaire à ses recettes, sans déduction de ses charges réelles.</p>
<p>Pour les revenus perçus en 2026, les locations meublées relèvent, en principe, du régime micro-BIC lorsque le chiffre d’affaires n’excède pas 83 600 €. Le bénéfice imposable est alors déterminé après application d’un abattement forfaitaire de 50 %.</p>
<p>Sont notamment concernés :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="ebcaaa6fc7bd96908bbe3dc1d45d5477a">les locations meublées de longue durée ;</li>
<li data-list-item-id="efe7a49ac75173f1ffd08fe6c2498edbf">les meublés de tourisme classés ;</li>
<li data-list-item-id="e8879be3e278dc4cec4577f57848d7f39">les chambres d’hôtes.</li>
</ul>
<p>Un régime spécifique est toutefois applicable aux meublés de tourisme non classés. Pour ces locations, le régime micro-BIC ne peut s’appliquer que lorsque le chiffre d’affaires n’excède pas 15 000 €. L’abattement forfaitaire est, dans ce cas, limité à 30 %.</p>
<p>Notez que le seuil de 15 000 € n’est pas revalorisé pour 2026.</p>
<h3>LMP ou LMNP : sans incidence sur ces seuils</h3>
<p>Une précision importante est apportée concernant la détermination du seuil applicable : il faut tenir compte de la nature de l’activité de location exercée, et non de son caractère professionnel ou non professionnel.</p>
<p>En clair, le fait d’être considéré comme loueur en meublé professionnel (LMP) ou loueur en meublé non professionnel (LMNP) est sans incidence pour déterminer le seuil de chiffre d’affaires et le taux d’abattement applicables dans le cadre du régime micro-BIC.</p>
<p>C’est donc bien le type de bien loué et, pour les meublés de tourisme, son classement ou non, qui doit être pris en compte.</p>
<h3>Plusieurs activités de location : attention aux différents seuils</h3>
<p>Une même personne peut exercer plusieurs activités de location meublée relevant de seuils différents, par exemple en louant à la fois un meublé de tourisme classé et un meublé de tourisme non classé.</p>
<p>Dans cette situation, le respect du plafond global de chiffre d’affaires ne suffit pas nécessairement pour bénéficier du régime micro-BIC.</p>
<p>Lorsque plusieurs activités commerciales relevant de limites différentes sont exercées, il faut également vérifier que le chiffre d’affaires correspondant à chacune des activités soumises à une limite particulière ne dépasse pas le seuil qui lui est propre.</p>
<p>Ainsi, la réalisation de recettes provenant d’un meublé de tourisme non classé impose notamment de surveiller le seuil spécifique de 15 000 € applicable à cette activité.</p>
<h3>Location meublée : quel régime réel en 2026 ?</h3>
<p>Enfin, lorsque le loueur ne peut pas bénéficier du régime micro-BIC ou choisit d’y renoncer, ses revenus sont imposés selon un régime réel.</p>
<p>Pour 2026, la limite supérieure du régime réel simplifié applicable aux activités de location meublée est portée à 286 000 €, contre 254 000 € auparavant.</p>
<p>Au-delà de cette limite, le loueur relève, en principe, du régime réel normal.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e25bfb757e5818c37c6995d2a48d75135"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14765-PGP.html/ACTU-2025-00127" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « BA &#8211; BNC &#8211; BIC &#8211; Actualisation des seuils des régimes d’imposition et de la dispense de bilan &#8211; Nouvelles modalités d’application du régime des micro-entreprises pour les activités de location en meublé (loi no 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, art. 7) &#8211; Actualisation pour 2026 du seuil de tolérance administrative pour le bénéfice de l’exonération des produits de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale du bailleur (CGI, art. 35 bis) &#8211; Suppression de la condition liée à l’âge pour la détermination du régime d’imposition des GAEC (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 32) »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/location-meublee-quelle-fiscalite-en-2026" target="_blank">Location meublée : quelle fiscalité en 2026 ?</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_seuillocationmeuble.jpg"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Conventions réglementées : quelles conséquences quand la procédure n’est pas respectée ?</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Infos juridiques]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est possible, pour les gérants de société, d’opérer une transaction en leur nom avec la société qu’ils gèrent. Pour autant, ce type de démarche est encadré afin de s’assurer que les intérêts de toutes les parties sont bien sauvegardés…</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Il est possible, pour les gérants de société, d’opérer une transaction en leur nom avec la société qu’ils gèrent. Pour autant, ce type de démarche est encadré afin de s’assurer que les intérêts de toutes les parties sont bien sauvegardés…</p>
<h2>Conventions réglementées et procédure non respectée : de l’importance du préjudice</h2>
<p>Le gérant d’une société qui entreprend une transaction en son nom avec la société doit veiller à suivre une procédure précise dite des conventions réglementées.</p>
<p>Une convention réglementée est un accord conclu entre la société et une personne qui lui est liée, comme son gérant ou ses associés.</p>
<p>Parce que ce type de convention peut être source de conflits d’intérêts, il est soumis à une procédure particulière comprenant une autorisation préalable et un contrôle a posteriori.</p>
<p>La non-observation de cette procédure peut entrainer l’engagement de la responsabilité personnelle du dirigeant.</p>
<p>Récemment, une affaire portée devant les juges permet d’apprécier la portée de cette responsabilité.</p>
<p>Dans cette affaire, le gérant d’une société reçoit l’autorisation de celle-ci de vendre un terrain constructible.</p>
<p>Sans autre forme de contrôle, il décide d’acheter ce terrain en son nom.</p>
<p>Ce à quoi les associés trouvent à redire, estimant que le terrain lui a été vendu à un prix inférieur à sa valeur réelle.</p>
<p>Et puisque le gérant n’a pas respecté la procédure des conventions réglementées, en ne sollicitant pas au préalable l’accord des associés pour la réalisation de cette transaction, les associés demandent que ce dernier indemnise la société.</p>
<p>Pour autant, si les juges reconnaissent effectivement que la procédure n’a pas été respectée, ils ne vont pas donner suite à la demande d’indemnisation de la société.</p>
<p>En effet, les juges considèrent que le gérant n’a causé aucun préjudice indemnisable à la société.</p>
<p>Quand bien même une évaluation du terrain par un expert estimait que le terrain avait une valeur supérieure à celle retenue pour la vente, les juges estiment qu’une estimation de ce type ne constitue pas une garantie de vendre au prix annoncé dans un marché soumis à de nombreux aléas.</p>
<p>De plus, même en dessous de l’estimation, le prix de vente final n’était pas suffisamment éloigné de la valeur réelle du terrain pour considérer que la société a été lésée.</p>
<p>Par conséquent, faute de démontrer un préjudice réel, le simple manquement dans le respect de la procédure ne justifie pas la demande d’indemnisation de la société formalisée par les associés.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e75ef042fa1076eda2fb2253107b745df"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000054293639" target="_blank">Arrêt de la Cour de cassation, chambre commerciale, du 17 juin 2026, no 25-13855</a></li>
</ul>
</div>
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		<title>Apprentissage : de nouveaux niveaux de prise en charge</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Sociales]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er septembre 2026 sont concernés par de nouvelles valeurs de carence servant à déterminer leur niveau de prise en charge dans certaines situations. Quels sont les changements à connaître ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1er septembre 2026 sont concernés par de nouvelles valeurs de carence servant à déterminer leur niveau de prise en charge dans certaines situations. Quels sont les changements à connaître ?</p>
<h2>Contrats d’apprentissage : de nouvelles valeurs de carence à compter du 1er septembre 2026</h2>
<p>Rappelons que le niveau de prise en charge d’un contrat d’apprentissage correspond au montant destiné à financer la formation suivie par l’apprenti.</p>
<p>En principe, il est déterminé au niveau de la branche professionnelle pour chaque certification préparée.</p>
<p>Toutefois, lorsque ce niveau de prise en charge n’a pas été fixé par la commission paritaire nationale de l’emploi ou, le cas échéant, par la commission paritaire de la branche professionnelle, ou lorsque les recommandations de France compétences n’ont pas été prises en compte dans les conditions prévues par la réglementation, une valeur de carence s’applique.</p>
<p>Cette valeur de carence permet donc de déterminer le montant de prise en charge du contrat d’apprentissage lorsqu’aucun niveau conforme aux règles applicables n’a été retenu par la branche concernée.</p>
<p>Depuis le 1er septembre 2026, de nouvelles valeurs de carence sont applicables aux contrats d’apprentissage conclus à partir de cette date.</p>
<p>Concrètement, leur montant est fixé en fonction de la certification préparée par l’apprenti, identifiée par son code RNCP. Il peut donc varier sensiblement d’une formation à l’autre.</p>
<p>À titre d’exemple, la valeur de carence est fixée à :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e51877c237f71c25743cdf2ed76465e9a">7 310 € pour la formation d’assistant ressources humaines (RNCP35103) ;</li>
<li data-list-item-id="e7962babdef7f4366a438a32f6675abfd">7 278 € pour la formation « Production et service en restaurations (rapide, collective, cafétéria) » (RNCP35317) ;</li>
<li data-list-item-id="e402716031f7fa20f4f7f02ca8ef02ae7">8 126 € pour la formation « Gestion des entreprises et des administrations : gestion comptable, fiscale et financière » (RNCP35375).</li>
</ul>
<p>Le détail des valeurs de carence, par code RNCP, est <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054762162" target="_blank">disponible ici</a>.</p>
<p>Attention : ces nouvelles valeurs ne concernent que les contrats d’apprentissage conclus à compter du 1erseptembre 2026. Les contrats conclus antérieurement sont donc pris en charge au titre des anciennes valeurs.</p>
<p>En pratique, il convient donc de vérifier le code RNCP de la certification préparée afin d’identifier le montant de prise en charge applicable au contrat concerné.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e3940b5012f0ccf14f57c1dbef529007f"><a href="https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000054762162" target="_blank">Décret no 2026-832 du 29 août 2026 fixant les niveaux de prise en charge des contrats d’apprentissage</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/apprentissage-de-nouveaux-niveaux-de-prise-en-charge" target="_blank">Apprentissage : de nouveaux niveaux de prise en charge </a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
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			</item>
		<item>
		<title>BIC, BNC, BA : de nouveaux seuils pour 2026-2028</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2026 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Infos Fiscales]]></category>
		<category><![CDATA[LES ACTUALITES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les seuils permettant de déterminer les régimes d’imposition applicables aux bénéfices professionnels sont révisés tous les 3 ans. Une nouvelle revalorisation intervient en 2026 et concerne les bénéfices industriels et commerciaux, les bénéfice non commerciaux et les bénéfices agricoles, ainsi que la dispense de bilan dont peuvent bénéficier certaines entreprises. Quels sont les nouveaux montants ?</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Les seuils permettant de déterminer les régimes d’imposition applicables aux bénéfices professionnels sont révisés tous les 3 ans. Une nouvelle revalorisation intervient en 2026 et concerne les bénéfices industriels et commerciaux, les bénéfice non commerciaux et les bénéfices agricoles, ainsi que la dispense de bilan dont peuvent bénéficier certaines entreprises. Quels sont les nouveaux montants ?</p>
<h2>BIC : quels seuils pour 2026-2028 ?</h2>
<p>Pour les entreprises relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), le régime d’imposition applicable dépend notamment du montant du chiffre d’affaires réalisé.</p>
<p>Pour les années 2026 à 2028, le régime micro-BIC s’applique, toutes conditions remplies, lorsque le chiffre d’affaires n’excède pas :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="eb2b551ceb8d852f8ab2d59018018e870">203 100 €, contre 188 700 € auparavant, pour les activités de vente de marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place, ainsi que pour les activités d’hôtellerie ;</li>
<li data-list-item-id="e32e1dad05edab1e03cf8ca1cec18cadf">83 600 €, contre 77 700 € auparavant, pour les prestations de services et les autres activités relevant de ce seuil.</li>
</ul>
<p>Les limites d’application du régime réel simplifié sont également revalorisées. Il s’applique, toutes conditions remplies, lorsque le chiffre d’affaires est supérieur aux limites du micro-BIC sans excéder :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e5c2a1c3ff0c82e7d13aeb2e99f2efae6">945 000 €, contre 840 000 € auparavant, pour les activités de vente et assimilées ;</li>
<li data-list-item-id="ec46ec27a531ce730e16f41e4c1cb75e7">286 000 €, contre 254 000 € auparavant, pour les prestations de services et les autres activités concernées.</li>
</ul>
<p>Au-delà de ces montants, l’entreprise relève, en principe, du régime réel normal.</p>
<h3>BNC : le seuil du régime micro revalorisé</h3>
<p>Les professionnels relevant des bénéfices non commerciaux (BNC) bénéficient également d’une revalorisation.</p>
<p>Pour les années 2026 à 2028, le régime micro-BNC s’applique, toutes conditions remplies, lorsque le montant des recettes de l’année précédente ou de l’avant-dernière année n’excède pas 83 600 €, contre 77 700 € auparavant.</p>
<p>Au-delà de ce seuil, le professionnel relève du régime de la déclaration contrôlée.</p>
<p>Notez qu’un professionnel relevant de plein droit du régime micro-BNC conserve la possibilité d’opter pour le régime de la déclaration contrôlée.</p>
<h3>BA : des seuils également revalorisés</h3>
<p>Les seuils applicables aux exploitants relevant des bénéfices agricoles (BA) évoluent également pour la période 2026-2028.</p>
<p>Pour déterminer le régime applicable, il faut ici tenir compte de la moyenne des recettes réalisées au cours des 3 années précédentes.</p>
<p>Le régime micro-BA s’applique, toutes conditions remplies, lorsque cette moyenne n’excède pas 129 200 €, contre 120 000 € auparavant.</p>
<p>Lorsque la moyenne des recettes excède 129 200 € sans dépasser 421 000 €, contre 391 000 € auparavant, l’exploitant relève, en principe, du régime réel simplifié.</p>
<p>Au-delà de 421 000 €, le régime réel normal s’applique.</p>
<p>Notez qu’un exploitant relevant de plein droit du micro-BA peut opter pour le régime réel simplifié et qu’un exploitant relevant du réel simplifié peut opter pour le régime réel normal.</p>
<h3>Dispense de bilan : de nouveaux seuils</h3>
<p>Enfin, les seuils permettant à certaines entreprises relevant du régime réel simplifié d’être dispensées de produire un bilan sont également revalorisés pour les années 2026 à 2028.</p>
<p>Cette dispense peut s’appliquer lorsque le chiffre d’affaires de l’année civile précédente, apprécié hors taxes, n’excède pas :</p>
<ul>
<li data-list-item-id="e67492054fdca954d211602644488815c">189 000 €, contre 176 000 € auparavant, pour les activités de vente de marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place et les activités de fourniture de logement, hors locations meublées ;</li>
<li data-list-item-id="e885b47ac5d5931bfa5c56f7a1b3af1e8">66 000 €, contre 61 000 € auparavant, pour les autres activités.</li>
</ul>
<p>En présence d’une activité mixte, 2 limites doivent être respectées : le chiffre d’affaires total annuel ne doit pas dépasser le seuil applicable aux activités de vente et assimilées et, à l’intérieur de ce plafond, le chiffre d’affaires correspondant aux autres opérations ne doit pas excéder la limite qui leur est propre.</p>
<p>Notez enfin que cette dispense reste une faculté. L’entreprise peut donc choisir d’établir un bilan même si son chiffre d’affaires se situe en dessous de ces seuils.</p>
<div>Sources :  </p>
<ul>
<li data-list-item-id="e6534cf65e83dd5994301194ce0615f29"><a href="https://bofip.impots.gouv.fr/bofip/14765-PGP.html/ACTU-2025-00127" target="_blank">Actualité Bofip du 19 août 2026 : « BA &#8211; BNC &#8211; BIC &#8211; Actualisation des seuils des régimes d’imposition et de la dispense de bilan &#8211; Nouvelles modalités d’application du régime des micro-entreprises pour les activités de location en meublé (loi no 2024-1039 du 19 novembre 2024 visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale, art. 7) &#8211; Actualisation pour 2026 du seuil de tolérance administrative pour le bénéfice de l’exonération des produits de la location ou de la sous-location d’une partie de la résidence principale du bailleur (CGI, art. 35 bis) &#8211; Suppression de la condition liée à l’âge pour la détermination du régime d’imposition des GAEC (loi no 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, art. 32) »</a></li>
</ul>
</div>
<p><a href="https://www.weblex.fr/weblex-actualite/bic-bnc-ba-de-nouveaux-seuils-pour-2026-2028" target="_blank">BIC, BNC, BA : de nouveaux seuils pour 2026-2028</a> &#8211; © Copyright WebLex</p>
<p><img decoding="async" src="https://www.weblex.fr/sites/default/files/actualites/images/shutterstock_revalorisationseuilbic.jpg"></p>
<p>L’article <a href="https://www.audex-atlantique.fr/bic-bnc-ba-de-nouveaux-seuils-pour-2026-2028/">BIC, BNC, BA : de nouveaux seuils pour 2026-2028</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.audex-atlantique.fr">AUDEX Atlantique</a>.</p>
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